A compétence égale : retour sur notre dernier atelier sur le fait religieux en entreprise

Peoplexpert est membre de l’association à compétence égale.  Notre engagement ne se limite pas seulement à la signature de la charte éthique. Nous sommes également régulièrement formés sur les divers sujets liés à la discrimination qui peuvent être rencontrés dans les process de recrutement des entreprises.

La semaine dernière nous avons consacré une partie de notre atelier à l’étude du fait religieux en entreprise. Les études récentes de Institut Randstad et de l’Observatoire du Fait Religieux en Entreprise (OFRE) montrent qu’en France la religion est de plus en plus présente en entreprise :  65% des salariés sont confrontés au fait religieux sur leur lieu de travail, un chiffre en augmentation (ils étaient 50% en 2015), mais dont 9% des cas seulement deviennent conflictuels (6% en 2015).

Les employeurs auraient du mal à gérer l’expression et la pratique religieuses de leurs employés. Ces difficultés concernent tant des pratiques personnelles, comme le port de signes ou vêtements religieux, la demande d’horaires aménagés, d’absence pour motif religieux, ou de repas spécifiques, que des comportements susceptibles de perturber le fonctionnement de l’entreprise (prosélytisme, le refus de travailler avec une femme, ou d’effectuer certaines tâches).

Vous trouverez ci-dessous deux guides pratiques ayant pour objet d’apporter des réponses concrètes aux questions des salariés et des employeurs portant sur le fait religieux en entreprise. Ils ont été élaborés par l’État en étroite concertation avec les organisations syndicales et patronales. Ils rappellent les règles juridiques et fournissent une base documentaire comportant les principales références (textes de loi, avis, rapports, délibérations, principales jurisprudences) liées au fait religieux dans l’entreprise.

–          Le guide du fait religieux (version employeur)

–          Le guide du fait religieux (version salarié)

 

Discriminer nous coûte trop cher !

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Notre réunion cette semaine avec  l’association A compétence égale nous a amené à nous intéresser de plus près au coût social de la discrimination. Un rapport détaillé publié par France stratégie montre l’impact de ce phénomène sur le marché du travail. La réduction des discriminations représente une vraie réserve de croissance.

De quoi parle-t-on concrètement lorsque nous utilisons le terme discrimination et qui est concerné? Il est important avant toute chose de bien définir ce « grand mot ».

Selon  la législation française (modifié par LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 – art. 86), constitue une discrimination directe une situation dans laquelle une personne est traitée de manière moins favorable qu’une autre ne l’est, ne l’a été ou ne l’aura été, dans une situation comparable. A ce jour une vingtaine de critères de discrimination (« critères prohibés ») sont fixés par la loi : origine, sexe, situation de famille, grossesse, apparence physique, particulière vulnérabilité résultant d’une situation économique apparente ou connue de son auteur, patronyme, lieu de résidence, état de santé, perte d’autonomie, handicap, caractéristiques génétiques, mœurs, orientation sexuelle, identité de genre, âge, opinions politiques, activités syndicales, capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français, appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée.

Les discriminations sont présentes dans toutes les composantes de la vie sociale (accès aux soins, à la justice, aux services, au logement, etc.), mais le Défenseur des droits rappelle que plus de la moitié des dossiers de réclamations concernent l’emploi (54,3 %). Dans ce domaine, être une femme reste le premier facteur de discrimination en France. Les écarts inexpliqués y sont particulièrement marqués : taux d’activités inférieurs de dix points à ceux des hommes, temps partiels supérieurs de vingt points, probabilité la plus faible d’accéder aux 10 % des salaires les plus élevés, et écarts de salaires non justifiés de l’ordre de 12 %. Les femmes continuent donc d’être les premières victimes des inégalités sur le marché du travail.

Elles sont suivies de près par l’ascendance migratoire. Les hommes descendants d’immigrés africains/Maghreb  ont une probabilité d’être au chômage supérieure de sept points aux hommes sans ascendance migratoire. Pour comparaison, ce chiffre est de trois pour les natifs des DOM. Quant à leurs chances d’accéder à un CDI à temps plein, elles sont au niveau… de celles des femmes. Comparé au sexe et à l’origine migratoire, le lieu de résidence n’apparaît pas en revanche comme un facteur explicatif massif d’inégalité d’emploi.

150 milliards c’est le coût des discriminations à l’embauche.

Un manque à gagner de l’ordre de 3% à 14% du PIB

Que gagnerait la société dans son ensemble si le recrutement des chefs d’entreprises était élargi aux femmes, si les talents étaient reconnus dans toute leur diversité et tous les hauts potentiels pleinement employés ? C’est pour apporter une réponse (chiffrée) à cette question que le rapport de France Stratégie estime finalement le gain attendu d’une réduction des écarts inexpliqués, écarts qui sont donc considérés ici comme autant de réserves de croissance inutilisées. Ce calcul, très détaillé, est consultable à partir de la page 64 du rapport.

La réduction de ces écarts en matière de taux d’emploi et d’accès aux postes élevés permettrait un gain de 6,9%  du PIB, note l’étude, qui relève que ce « manque à gagner » procède de « l’exclusion du marché du travail d’une partie de la population en âge de travailler ».

Toujours selon ce même rapport, des travaux américains (non cités explicitement) ont également montré que l’enjeu économique de la question pouvait être considérable : l’amélioration de l’accès des femmes et des noirs aux postes essentiellement occupés par des hommes blancs serait à l’origine de 15 % à 20 % de la croissance des États-Unis depuis les années soixante.

Et si chacun d’entre-nous détenait la baguette magique permettant d’inverser la courbe du chômage et de booster notre croissance ? C’est peut être là une vision utopique, mais il est difficile de ne pas croire qu’avec une meilleure égalité des chances nous ne pourrions pas changer notre monde.

Source : http://www.strategie.gouv.fr/publications/cout-economique-discriminations

 

Expatriation : c’est le moment ou jamais !

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L’expatriation peut être une occasion idéale de relever de nouveaux défis et de vivre d’autres réalités souvent inattendues, mais enrichissantes. C’est une expérience marquante dans la vie d’une personne et de sa famille. L’expatriation se décide pour différentes raisons en fonction de la situation personnelle et professionnelle de chaque individu.

Mais pourquoi nécessairement partir ?

S’adapter dans un nouveau pays n’est pas une chose facile. Cependant, ce processus d’adaptation peut non seulement vous aider à mieux vous connaitre, mais aussi et surtout, vous sortir de votre zone de confort et vous permettre ainsi de mieux affronter les challenges que vous rencontrerez au cours de votre vie.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ceux qui ont choisi l’expatriation s’adaptent bien dans leur nouvel environnement et au final, désirent rester dans leur nouveau pays d’accueil. La population des Français à l’étranger est estimée de 1,5 à 2 millions avec une croissance annuelle de 3 à 4 % depuis 10 ans selon les études du CCI.

La mondialisation affecte le marché de l’emploi (indépendamment de la crise économique), et les perspectives économiques de la « vieille Europe » sont incertaines.

Dans un récent sondage Ipsos-Banque Transatlantique, les motivations premières invoquées par les candidats français au départ sont, dans l’ordre : pour progresser dans sa vie professionnelle ; pour vivre avec un (ou des) proche(s) ; pour avoir un meilleur niveau de vie ; pour découvrir, voyager, partir à l’aventure ; pour trouver du travail.

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Source Ipsos : http://www.ipsos.fr/sites/default/files/doc_associe/ipsos-bqe_transatlantique_-_les_francais_residant_a_letranger_-_vdef3_prez_0.pdf.

L’enrichissement culturel peut apparaître aussi comme fondamental dans la décision de s’expatrier. Esprit de découverte et volonté d’apprentissage seront des éléments déterminants de la réussite d’une expérience de mobilité internationale, tout comme l’ouverture à la culture de l’autre et la fibre de l’international.

Ceux qui choisissent de partir pour fuir leur pays ont une probabilité d’échec de leur projet d’expatriation plus élevée contrairement à ceux qui sont motivés par exemple par la découverte d’une nouvelle culture.

Mieux vaut donc bien s’interroger sur ses motivations même si celles-ci sont nombreuses.

Mais ou aller ? Le monde est bel et bien un vaste terrain de jeu… 
Quelques idées en vrac…

Le Canada reste toujours au sommet des destinations favorites des expatriés. Outre le climat,  les langues et l’ouverture d’esprit attirent beaucoup les étrangers. Les procédures administratives en matière d’immigration sont très simplifiées (surtout pour les français). En outre, certaines professions sont privilégiées.

L’Australie le nouvel Eldorado ? C’est la destination la plus « fantasmée » surtout par les jeunes français car le pays offre de nombreuses opportunités  dans les secteurs du tourisme et de la restauration, construction, médical…). Mais attention quand même aux mirages.

Le Brésil fait encore rêver. Le pays réserve encore des surprises et si vous maitrisez la langue portugaise vous pouvez trouver votre bonheur. Le principal inconvenant aujourd’hui est qu’il s’agit d’un pays qui fonctionne beaucoup par réseau, principale façon pour multiplier ses chances. Récemment, le cabinet McKinsey a publié une étude sur le marché du travail et ses perspectives d’évolutions et ce qui ressort principalement de cette étude est la prévision d’un manque de travailleurs qualifiés dans tous les secteurs de l’économie d’ici à 2020 (McKinsey Global Institute : http://www.mckinsey.com/insights/mgi).

Singapour le pays des cadres. Ce pays n’est pas une destination exotique mais plutôt la cité-Etat. En l’espace d’une dizaine d’années, Singapour est passée du statut de ville relativement méconnue à celui de destination prisée pour une expatriation (et pas uniquement pour des raisons fiscales).

Certains disent mêmes que les grandes fortunes s’y font en très peu de temps… Les jeunes diplômés, qui sont intéressés par tout ce qui brille s’y voient tous réussir une brillante carrière pour ajouter une belle ligne sur leur CV.

Les pays les plus accueillants…

Grâce à une étude récente de la communauté des expatriés (Expat insider) pour laquelle plus de 14 000 personnes de 174 nationalités ont été sondées sur l’hospitalité de 191 pays ou territoires, nous avons une idée plus précise des pays les plus sympathiques à l’égard des expatriés.

Parmi les participants, c’est Taïwan qui prend la première place du pays le plus accueillant envers les expats, suivi de Malte, de l’Équateur, du Mexique et de la Nouvelle-Zélande. En bas du classement, nous trouvons des pays comme le Koweït, la Grèce, le Nigéria, le Brésil et l’Arabie saoudite qui ne pas brillent pas par leur hospitalité. La France se hisse au 41e rang.

La liste est constituée grâce aux réponses des personnes sondées dans cinq grandes catégories : qualité de vie, facilité d’intégration ; emploi, vie de famille, budget et finances.

Voici le top 10 des pays les plus agréables à vivre en tant qu’expatrié selon  Expat insider :

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Bien préparer son projet

Vous voulez vous installer à l’étranger et exercer un métier qualifié ? Créer votre entreprise ou monter votre commerce ? Faire un VIE ? Un stage ? Quel que soit votre projet, il est important de  bien se préparer avant de se lancer dans cette aventure.

Des spécialistes et des organismes sont là pour vous accompagner dans votre projet de mobilité.

Voici une liste de quelques organismes en France :

Recruter un candidat à fort potentiel ou un expérimenté ?

Le talent naturel suffit-il pour réussir ?

Voilà une question pertinente qui m’a bien interpellé en lisant les éditoriaux d’un business review. C’est vraisemblablement une problématique à laquelle de nombreuses d’entreprises sont confrontées aujourd’hui.

Dans notre métier les clients insistent toujours sur l’expérience des candidats, ce qui peut être tout à fait compréhensible dans certains cas car ils souhaitent que leur futur employé soit rapidement opérationnel. Mais que fait-on si nous avons en short liste deux candidats pour un poste ? L’un est expérimenté et compétent tandis que l’autre est inexpérimenté mais talentueux. Lequel devriez-vous embaucher? Prendre la bonne décision peut être stratégique pour votre entreprise.

Un vrai dilemme se pose dans notre situation. Avoir de l’expérience est certes primordial pour certains postes mais un profil junior avec un excellent potentiel peut être aussi bénéfique pour l’entreprise.

Mais avant de répondre à cette question, penchons sur les pièges à éviter.

Embaucher un candidat expérimenté

Sur un poste de management cela peut sembler évident mais on peut être tenté également de mettre une personne prometteuse qui, par des réalisations personnelles, a su prouver son leadership. Attention toutefois, exceller professionnellement dans un rôle de gestion d’équipe reste très différent d’un accomplissement personnel similaire. Il sera toujours difficile pour cette personne de construire ou de guider une équipe si elle n’a pas d’expérience.

Si le poste requiert de solides connaissances techniques en plus du management, il devient clair que l’expérience sera prioritaire. Les personnes expérimentées pourront prouver non seulement qu’elles sont compétentes mais elles apporteront également des process et une méthodologie de travail.

En milieu industriel par exemple, un poste de responsable SAV nécessite d’avoir une bonne vision du terrain. Outre le fait d’être un bon communiquant, il est important d’être expert de son environnement technique afin d’être crédible aux yeux de ses collaborateurs ou de ses partenaires externes.

Embaucher un candidat à potentiel

Il serait peut-être plus judicieux de le faire pour un poste ne nécessitant pas de management. De nombreuses embauches sont faites pour remplacer des personnes qui quittent l’entreprise ou qui évoluent vers d’autres fonctions, il s’agit de combler une place vacante ou de compléter un effectif sur une fonction existante. Il est alors plus facile de s’intégrer. Par exemple, si vous avez besoin d’un technicien de maintenance pour renforcer une équipe de 4 personnes il existe déjà des process clairs et un flux de travail mis en place.  Dans un contexte pareil, le choix du candidat pourrait être moins exigeant. On pourrait réduire l’expérience attendue en la remplaçant par un candidat productif avec un réel potentiel. Selon Joel Trammer (CEO de Khorus), les employés avec un talent brut peuvent offrir de nombreux avantages. Ils sont créatifs et peuvent vous donner de nouvelles idées pour résoudre des problèmes et/ ou développer des produits ou services innovants qu’une personne plus expérimentée pourrait négliger. Ils sont de plus souvent plus malléables, volontaires et fidèles.

Éviter certains pièges à l’embauche

Il est donc important de se positionner à l’avance pour savoir lequel de ces deux types de profil est crucial pour l’entreprise. Si l’employeur ou le recruteur n’a pas bien saisi les enjeux du poste à pourvoir, il peut perdre du temps à faire des entretiens non productifs et au final embaucher la mauvaise personne.

Ne pas assimiler l’expérience de travail avec du talent

Il est possible de rencontrer des candidats médiocre et qui ont pourtant une dizaine d’années d’expérience.  Au delà des antécédents de succès, il serait intéressant de cibler des candidats qui montrent des signes allant au-delà de leurs capacités naturelles. Chercher par exemple des traits qui démontrent leur originalité : esprit d’initiative, créatif, adéquation culturelle et motivation propre à l’emploi. Ces types de candidats peuvent offrir une valeur ajoutée à une organisation.

Ne pas se laisser aveugler par un CV surdimensionné

Toujours selon Joel Trammer, de nombreux dirigeants et responsables de recrutement ont tendance à rechercher des candidats qui semblent avoir le CV parfait en termes d’expérience. Ils se concentrent sur des points non significatifs plutôt que sur leur réel potentiel. Le fait que quelqu’un ait travaillé dans une grande entreprise ne signifie pas pour autant qu’il (ou elle) sera un grand employé. Les organisations structurelles sont souvent différentes d’une entreprise à une autre et il y a beaucoup de paramètres à prendre en considération pour faire son choix. Personnellement, je ne saurais d’ailleurs pas vous dire si le responsable de vente Coca Cola  serait aussi performant s’il occupait la même fonction chez Pepsi.

Ne pas lésiner sur la formation professionnelle

Nous rencontrons souvent des décisionnaires qui pensent qu’un candidat expérimenté sera rapidement opérationnel et aura besoin de moins de formation. Ce n’est pas toujours le cas. Le manque de formation devient un vrai problème lorsque les opérationnels abordent le travail différemment  de leur nouvel employé. La situation peut même être frustrante pour ce dernier lorsque sa méthodologie de travail s’avère être complètement différente de celle de son manager.

En conclusion, l’expérience est cruciale dans de nombreuses fonctions mais la motivation et le talent peuvent la compenser dans une certaine mesure et permettre à une organisation d’avancer tout aussi bien, voire parfois mieux. Il est important dans nos recrutements de ne pas systématiquement cibler uniquement le profil « facile » sur le papier, celui qui possède toutes les compétences du poste à pourvoir, et d’essayer d’ouvrir notre périmètre de recherche à des personnes qui, certes ne posséderont pas tous les critères, mais aideront tout de même notre entreprise à grandir grâce à d’autres qualités.

Booster votre motivation après le retour des vacances

business-19156_960_720 C’est la rentrée ! Les meilleures choses ont une fin .Vous venez de reprendre le travail après des congés bien mérités au soleil. Mais comme à chaque reprise des vacances le cœur n’y est pas. La machine peine à se remettre en route et vous avez du mal à vous replonger dans vos dossiers. Un changement de rythme n’est pour personne une période facile.

 

Voici quelques conseils  pour vous permettre de retrouver vite votre « Mojo » !

Accepter l’importance d’être présent.

Passer d’un état d’esprit de vacances peut causer des problèmes au travail allant du manque de concentration sur les tâches à accomplir ou l’oubli des rendez-vous et des noms des nouveaux clients. Vos collègues et les patrons pourraient vous donner un peu de paix surtout s’ils sont dans la même situation que vous mais ça ne sera pas pour longtemps.  Accepter que vous ayez eu une grande pause et que vous soyez merveilleusement rafraîchie. Il est temps de passer à ce que vous faites de meilleur dans un environnement de travail.

Ranger votre espace de travail.

Si vous avez laissé un désordre avant d’aller en vacances, honte à vous mais il est encore temps d’y remédier. Vous pouvez consacrer une matinée en réorganisant votre espace de travail.

  • Bien ranger votre espace de bureau, les étagères et les fichiers.
  • Nettoyer votre boîte de réception et les fichiers électroniques.

Vous vous sentirez de mieux  en mieux avec un espace de travail bien ordonné. Utilisez votre énergie actuelle pour mieux anticiper les corvées à venir.

Faire des exercices.

Vous avez probablement entendu beaucoup de fois que le sport est la réponse à tout. C’est parce qu’il est souvent vrai ! Allez à la gym ou aux cours de zumba. En courant quelques kilomètres ou tout simplement  en marchant une demi-heure, vous vous sentirez beaucoup mieux. Votre bien-être physique reflue dans votre bien-être émotionnel et vous aide à mieux travailler et à se concentrer davantage.

Planifier les prochaines vacances.

Ça  peut aider à la transition si vous commencez à faire immédiatement des plans pour une prochaine expérience de voyage. Appelez un agent de voyage pendant vote pause déjeuner ou commencez à rechercher  de nouvelles destinations quand vous arrivez le soir chez vous. Faire tout cela pourrait vous donner un sens renouvelé de l’aventure et votre travail semblera moins onéreux. Après tout c’est le boulot qui paie les billets d’avion.

Planifier le prochain week-end.

Oui, pourquoi pas partir à nouveau le week-end suivant votre retour ?  Lavez vos vêtements, déballez vos valises et anticipez votre prochain week-end.  Prenez un petit sac et évadez vous sur une plage proche, une forêt ou un désert pour vous détendre et vous remémorez de vous beaux jours de vacances une semaine plus tôt.

Prenez le travail avec vous seulement si vous devez.

Si vous trouvez que les mini-vacances / break fonctionnent pour vous, essayez de le faire  régulièrement sans gâcher ni abuser de l’expérience.

Réévaluer votre situation.

Si depuis votre retour il n’y a aucune amélioration, votre réaction veut dire peut-être quelque chose de beaucoup plus grave, comme par exemple il est temps de passer à autre chose. Posez-vous quelques questions honnêtes et directes à savoir si votre travail est toujours intéressant pour vous. Si la réponse est non, peut-être il est temps de remettre à jour votre CV et consulter de nouvelles opportunités de poste.

Comment obtenir le job de vos rêves sans avoir d’expérience dans le domaine recherché

Avec la conjoncture actuelle, rechercher un emploi peut être un vrai calvaire. Les personnes qui souhaitent changer de carrière sont encore plus frustrées car paralysées par l’idée selon laquelle elles ne possèdent pas suffisamment d’expérience.

Cela vous semble peut être familier? Eh bien vous n’êtes pas seul.

Comparé à un bon nombre de pays, nous avons tendance en France à labéliser les personnes dans des cases spécifiques ou selon des catégories professionnelles. Pour chaque métier nous définissons un champ de compétences propre à l’individu. En tant que recruteur j’avoue que je suis parfois figé dans ces réflexions. A titre d’exemple le jardinier sera toujours bon à tondre des pelouses, arroser des plantes ou couper des arbres. Le plombier ne pourra rien faire d’autre à part changer des tuyaux ou faire des installations sanitaires. Vous êtes comptable alors vous enregistrerez des chiffres toute votre vie.

Malgré la récession économique et un chômage galopant, plus de 35% des employeurs déclarent  pourtant rencontrer des difficultés à pourvoir des emplois vacants en raison du manque de talents disponibles. Les entreprises rechignent toujours à embaucher des jeunes ou des personnes qui manqueraient, selon elles, des compétences techniques et de l’expérience nécessaire à la bonne tenue des postes à pourvoir. En milieu industriel par exemple nous rencontrons souvent des clients qui nous expriment leurs difficultés à embaucher des techniciens ou des opérateurs machines.

Et si pour certains métiers c’était à l’employeur de s’adapter aux candidats ? Une bonne motivation, des qualités humaines et un ajustement culturel ne pourraient-ils pas suffire parfois pour exceller dans un travail ? Face à la pénurie de candidats dans certains domaines d’activité, les entreprises ne pourraient-elles pas être plus flexibles dans leur choix ? Le chemin est encore loin mais les mentalités changent petit à petit.

En attendant, que faire en tant que demandeur d’emploi pour décrocher le job de ses rêves lorsque l’on n’a pas encore l’expérience demandée ?

J’ai vécu cette situation. Après l’obtention de mon bac, je n’avais qu’une envie étant plus jeune : vivre le rêve américain.  J’étais passionné par la technique et les ordinateurs mais je n’avais aucune expérience dans ce domaine. Après plusieurs candidatures, j’ai finalement réussi à décrocher un entretien chez Hewlett Packard. J’étais embauché en qualité de technicien de ligne et quelques mois plus tard, ayant fait mes preuves, j’étais promu contrôleur qualité sur une unité de production. Obtenir cet emploi aurait pu paraitre ardu, mais en réalité ce ne fut pas si dur. Il suffisait de s’en donner les moyens.

Voici deux idées qui pourront vous aider dans vos recherches :

Étape 1 : hiérarchiser les compétences recherchées

Les entreprises recherchent toujours le mouton à 5 pattes. Pour commencer, il faut d’abord savoir identifier les compétences réellement indispensables à l’employeur. Pour ce faire, vous devez passer à la loupe le descriptif du poste et vous projeter dans celui-ci. Ce que beaucoup de gens ne réalisent pas, c’est que les annonces publiées décrivent souvent le profil parfait. Elles énoncent la totalité des compétences attendues dans le meilleur des mondes par l’entreprise, même si bon nombre d’entre-elles ne sont pas nécessaires.

Vous devez pouvoir identifier les compétences clés énumérées et ignorer celles qui peuvent paraitre effrayantes, comme par exemple « le nombre d’années d’expérience requises», tant que le décalage n’est pas trop exagéré.

Mettez vous en relation s’il le faut avec quelqu’un qui fait le même métier que celui que vous ciblez et posez lui ces deux questions :

–    Pouvez-vous hiérarchiser les compétences attendues sur cette annonce et me dire lesquelles sont les plus importantes?

–  Qu’est-ce que vous feriez  à ma place si vous étiez sans expérience et que vous souhaitiez obtenir cet emploi?

J’ai eu la chance en ce qui me concerne de connaitre quelqu’un qui travaillait dans le milieu que je ciblais, mais aujourd’hui vous pouvez facilement identifier ce type d’interlocuteurs avec les réseaux sociaux (Linkedin,Viadeo…). Ces réponses vous serviront de tremplin pour la deuxième étape.

Étape 2 : se construire de bonnes bases

Une fois que vous avez identifié les compétences attendues pour réussir dans votre futur métier, il faut vous construire des bases techniques solides. C’est la partie du processus qui va demander le plus d’efforts et beaucoup de travail. Tout dépendra bien évidement du changement que vous voulez effectuer et de la quantité de compétences requises. Cela peut prendre des semaines ou des mois, ce qui peut paraitre long mais qui est finalement relativement peu significatif dans votre grand schéma de vie.

Les deux outils les plus efficaces pour un apprentissage à ce stade sont les livres et la pratique. Les livres sont idéaux pour obtenir les informations et une compréhension conceptuelle des sujets ciblés, tandis que la pratique vous aidera à apprendre les techniques que vous allez utiliser au quotidien.

Posez des questions à votre entourage et exercez-vous de votre côté. Plus vous vous intéresserez à votre sujet plus vous en saurez davantage. Vous pouvez bénéficier gratuitement de cours ou de formations par le biais de certains organismes. Le web propose également énormément de ressources en ligne. Vous avez enfin la possibilité de vous faire accompagner ou de payer des formations agrées.

Quand j’ai commencé mon aventure, je savais que je devrais apprendre les rudiments du métier. Je me suis donc amusé à désosser pièce par pièce les composants d’un ordinateur et à m’intéresser aux logiciels d’exploitation. Je me suis concentré sur le perfectionnement de compétences spécifiques que je savais primordiale pour la suite. Avec l’expérience j’ai su développer d’autres compétences et évoluer progressivement dans mes fonctions.

Chaque expérience est certes unique mais si vous avez envie de vous lancer dans une nouvelle aventure professionnelle dites vous que c’est possible et que vous pourrez disposer de nombreux moyens pour arriver à vos fins. Bien sûr il ne faut jamais perdre de vue que vous pourrez être amené à faire des concessions, par exemple en termes de salaire, de niveau de responsabilités ou de localisation géographique, mais sur le long terme, si ce job est réellement celui que vous désirez, le jeu en vaut la chandelle.

Une étude de l’Afpa apporte un éclairage intéressant et motivant : 56% des actifs ont déjà changé d’orientation professionnelle. Et parmi ceux qui n’ont pas tenté l’expérience, 35% se disent prêt à changer de métier dans l’année qui vient. Soulignons que 64% de ces reconvertis attestent d’un meilleur épanouissement professionnel !

Je finirai cet article en vous laissant méditer sur cette citation d’Henry Ford « Il y a des gens qui disent qu’ils peuvent ; d’autres qu’ils ne peuvent pas. En général, ils ont tous raison ».

Vous ne croirez jamais combien de personnes mentent sur leur CV

Cacher la vérité peut vous porter préjudice.

En rédigeant votre CV,  vous avez été peut-être tenté de mettre un titre fantaisiste qui ne reflète pas du tout votre personnalité, ou dire par exemple que vous êtes compétent sur un programme informatique que vous savez à peine prononcer. Ce qui est surprenant aujourd’hui c’est le nombre de demandeurs d’emploi qui sont tentés à mentir sur leur CV afin d’amplifier leur chance d’obtenir un entretien.

Une enquête de CarrerBuilder sur un échantillon de 2500 responsables du recrutement, a permis de constater que 56% d’entre eux ont déjà fait face à des candidats qui mentent sur leur CV. Le mensonge le plus courant reste l’embellissement des compétences ou des capacités. 62% des personnes interrogées ont déjà été confrontées à cette situation et  54% disent qu’ils ont l’expérience du candidat qui extrapole sur son périmètre de poste ou sur ses responsabilités. Un quart de la population dans cette enquête a déjà eu des candidats qui  prétendent être employés par des entreprises pour lesquelles ils n’ont jamais vraiment travaillé.

Les candidats souhaitent tellement plaire en mettant n’importe quoi sur leur CV qu’ils ne réalisent pas que le travail du responsable recrutement est justement de vérifier la véracité de l’ensemble de ces informations. Mentir ne fait qu’aggraver votre situation et décrédibiliser votre dossier.

Face à une concurrence de plus en plus féroce sur le marché de l’emploi, les candidats pour se démarquer mentent dans l’espoir que leur dossier retienne l’attention du responsable du recrutement quitte à s’expliquer plus tard. Ceci pourrait être la raison pour laquelle un tiers des personnes ayant répondu à notre enquête ont déjà eu ces cas et plus d’un quart d’entre eux ont rencontré des candidats qui prétendent avoir des références universitaires qu’ils n’ont jamais eu en réalité et 15 % se sont même heurtés aux demandeurs d’emploi qui déclarent avoir reçu des récompenses ou distinctions inexistantes.

Il est compréhensible que les demandeurs d’emploi puissent ressentir une pression pour faire leur CV au risque d’être pris dans un mensonge, tant le temps qui leur sera accordé par les recruteurs sera court : sept sur dix disent qu’ils passent moins de cinq minutes pour parcourir un CV et 48% moins de deux minutes.

Le mensonge n’est cependant pas la bonne façon de s’y prendre pour obtenir l’attention d’un recruteur. L’enquête a permis de découvrir une autre chose intéressante : 43% des répondants disent qu’ils envisageraient  de sélectionner un candidat même s’il ou elle avait seulement trois des cinq compétences attendues.

Les entreprises sont prêtes à former des personnes qui ont une bonne adéquation même s’il manque des compétences spécifiques. Les employeurs mettent davantage l’accent sur les qualités humaines et l’ajustement culturel. Ces éléments jouent probablement un facteur important dans les prises de décision et permettent de faire des exceptions pour certains candidats.

Aucun intérêt à mentir sur votre CV. Soyez vous-même !

Tiré de l’article original de Marta C White You Won’t Believe How Many People Lie on Their Resume.

3 choses que vous devez communiquer pendant un entretien

Un grand nombre de personnes sont à la recherche d’un emploi. Qu’ils aient un emploi ou non, des millions de personnes font certainement la même chose que vous : aller sur internet, poster leur CV sur les sites d’emploi et postuler à des offres. S’ils sont chanceux, leur curriculum vitae pourra susciter l’intérêt d’un lecteur et être sélectionné pour un face-à-face ou un entretien téléphonique.

Est-ce que tu fais les choses comme tout le monde ?

Il y a quelques années, notre correspondant a soumis son CV à une grande entreprise qui avait posté une annonce sur un jobboard. Au sommet de sa lettre de motivation et de son CV, il a mis une citation qu’un psychologue avait dite sur lui quelques années plus tôt.

Sa citation était:

« C’est une personne qui réussit à voir le bon côté des choses. Quelque soit la situation, il est capable de sous-estimer le niveau de difficulté « .

Lorsqu’il a reçu l’appel du directeur régional, il lui a affirmé qu’il avait reçu des centaines de CV et le sien était le seul à capter son attention. Finalement il lui a offert le poste.

Ne soyez pas comme tout le monde !

Vous devez vous démarquer en faisant votre lettre de motivation ou votre CV. Il existe de nombreuses façons de le faire, mais il y a trois choses que vous pouvez communiquer pour vous différencier de vos concurrents :

  • Implication
  • Stabilité
  • Productivité
  1. Vous êtes impliqué

Que vous postuliez pour un poste de technico-commercial ou de service à la clientèle dans un centre d’appel, vous feriez mieux d’être en mesure de démontrer votre intérêt pour le poste à pourvoir . Vous ne devez pas donner aux gens le sentiment que vous êtes là seulement parce que vous avez juste besoin d’un emploi, mais leur faire croire que c’est parce que vous êtes vraiment intéressé par leur structure et souhaitez avoir la possibilité de travailler avec eux. Montrez-leur que vous êtes impliqué en faisant des recherches sur l’entreprise et en apprenant plus sur le poste vacant avant votre entretien. Si vous vous comportez comme monsieur tout le monde, alors vous aurez de fortes chances de ne pas être considéré.

  1. Vous êtes stable

Cela signifie que vous êtes mentalement, émotionnellement et physiquement stable. Il y a beaucoup de gens qui font une demande pour chaque emploi qu’ils pensent pouvoir tenir simplement parce qu’ils ont besoin d’un emploi. Leur désespoir et insécurité se manifestent à travers leur entretien. Il y en a d’autres qui détestent leur emploi actuel et au cours de leurs entretiens ils ressentent le besoin de partager ce sentiment. Les deux scénarios tout aussi dramatiques ne communiquent pas une stabilité. Stabilité égale fiabilité aux yeux de l’employeur: si on ne ressent pas que vous êtes fiable, vous n’aurez jamais le poste.

  1. Vous êtes productif

La productivité est un mot-clé dans le monde des affaires. La productivité contribue à une survie et une croissance dans une entreprise. Votre capacité à communiquer comment vous allez être productif  pour l’entreprise sera instantanément une façon de vous démarquer. Pour ce faire, vous devez d’abord comprendre comment l’entreprise gagne de l’argent.
Ensuite, vous devez comprendre quels sont les enjeux du poste et quels sont les impacts pour l’entreprise. Si vous candidatez pour un poste de vente, ils seront en lien avec le montant des revenus que vous serez en mesure de générer. Si vous postulez  pour une position de service à la clientèle, ce sera sur le service et votre façon de fidéliser les clients afin qu’ils continuent à dépenser de l’argent. Directement ou indirectement, tous les postes dans une entreprise sont importants et ont des impacts sur la productivité.

Que vous soyez au chômage ou tout simplement à la recherche d’une opportunité professionnelle, votre capacité à montrer que vous êtes impliqué, stable et productif peut faire une grande différence dans un processus de recrutement.

TIRÉ DE L’ARTICLE ORIGINAL DE JASON KIESAU SUR LIFEHACK /3 THINGS YOU MUST COMMUNICATE DURING AN INTERVIEW.

9 signes que vous devez fuir cette offre d’emploi

Credit : getty images

Certaines entreprises sont prêtes à tout pour vous amener à travailler chez eux. Voici comment repérer une mauvaise situation avant qu’il ne soit trop tard.

Face à la pénurie des talents les équipes de direction exercent une pression sur les services de recrutement pour obtenir les meilleurs profils du marché. Une de leur stratégie est la construction de programmes de marketing élaborés destinés à capter l’attention des talents. Cependant, comme de plus en plus d’entreprises utilisent  les  mêmes techniques, la concurrence devient plus en plus rude. Les recruteurs doivent alors venir avec encore plus de moyens pour séduire les candidats quitte à raconter des petits mensonges juste vous faire dire «oui».

En tant que demandeur d’emploi, vous devez reconnaître un mauvais employeur avant d’accepter un poste. Car une fois sur place, il est très difficile de faire marche arrière.

Voici neuf signes qui devront vous alerter à l’avenir :

Ils n’arrêtent pas de vous répéter que c’est un plaisir de travailler chez eux.

Si tout le monde ne cesse de dire: « Nous travaillons très dur, mais nous avons tellement de plaisir à le faire » vous devez vous demander : « Comment est-ce possible? Quelle est leur définition de plaisir ? » Le travail est un devoir d’accomplissement et nous ne pouvons être satisfaits que lorsque notre travail à un impact. Le plaisir est un sentiment agréable mais ça ne fait pas le travail. Soyez prudent de la « hype » – il est généralement là pour masquer la réalité.

Ils n’ont aucun problème avec vos exigences salariale.

Si l’entreprise n’a pas de problème avec vos prétentions salariales c’est parce qu’elle essaie tout simplement de résoudre un problème interne par l’embauche. En l’occurrence, elle  vous prendra en otage avec un salaire. Pensez-y : si vous êtes payé plus que vous ne deviez l’être alors  il est peu probable que vous alliez ailleurs. La société sait que ce sera difficile pour vous de la quitter. L’argent est la carotte. Soyez prudent avant de prendre la prime de risque !

Ils ne vous permettent pas de parler à des collègues.

Vous devriez demander à parler à autant de collègues que vous pouvez avant d’accepter une offre. Pourquoi? Il est important de se connecter avec vos pairs, cela permet de créer très vite des liens. S’ils ne veulent pas que vous parliez à des collègues c’est parce qu’ils cachent des choses. Ils ont probablement peur que les collègues vous disent de vous enfuir !

Ils ne peuvent pas expliquer les mauvaises critiques.

Il existe aujourd’hui des sites internet ou l’on peut se renseigner sur les entreprises. Les demandeurs d’emploi visitent de plus en plus ces sites pour voir les commentaires anonymes sur les sociétés. Face aux critiques négatives en leur donnant une chance d’expliquer, vous pouvez voir si A) ils sont conscients qu’ils ont de mauvaises notes, B) si elles ont un plan pour s’améliorer. S’ils jouent la carte muette ou commencent le jeu du blâme en jetant les ex-employés sous le bus, là vous saurez qu’ils ont des problèmes.

Vous remarquez qu’il y a un fort taux de turnover chez les employés ces dernières années.

Le « turnover » est le signe d’un mauvais employeur. Si l’entreprise a cinquante employés mais que vous en avez trouvé vingt anciens qui l’ont quitté ces dernières années, cela fait presque un taux de rotation de 50%. Le roulement élevé est le signe d’une entreprise avec des problèmes internes.

Ils n’ont pas de réponse claire sur la raison pour laquelle le poste est ouvert.

La réponse idéale à la raison pour laquelle le poste est ouvert est « la personne qui occupait ce poste a été promu », ou « l’entreprise est en croissance ». Mais s’il n’est pas possible de savoir ce qui est arrivé à la dernière personne vous devriez vous sentir concerné.

Ils ne vous laissent pas parler à votre futur responsable, ou ils essaient de vous préparer psychologiquement à son style « excentrique ».

Méfiez vous s’il semble toujours être indisponible pour une entrevue. Ne prenez jamais un emploi sans le rencontrer. Vous devez vous sentir capable de travailler avec cette personne. C’est la clé d’une collaboration fructueuse !

Aucun contact visuel le jour de l’entretien.

En vous promenant dans les couloirs si personne ne sourit ou n’est à la recherche d’un contact visuel vous devez vous demander : « pourquoi sont-ils si sérieux ? ». Et, plus important encore : « De quoi ont-ils peurs ? ».

Les gens continuent à vous dire qu’il faut être « spécial » pour réussir dans leur environnement de travail.

Ceci est le code pour « il est difficile de travailler ici, autant avoir les reins solides pour gérer le stress ». Pourquoi ? Lorsque vous embauchez un groupe de personnes qui pensent qu’ils sont tous « spécial », vous obtenez un tas de gens égocentriques qui sont préoccupés par leur carrière d’abord et feront tout pour vous assurer qu’ils sont considérés comme plus spécial que les autres.
Pour être honnête je pourrais vous donner beaucoup plus de signes. Mais je vais laisser cette tâche à mes collègues lecteurs et les inviter à poster des signes supplémentaires dans la section des commentaires ci-dessous.

Le meilleur conseil que je peux donner aux demandeurs d’emploi est de se rappeler qu’il ne représente qu’un service  dans le processus d’un employeur. Si vous voulez une situation gagnant-gagnant, vous devez examiner l’employeur sur tous les plans et vous assurez de là ou vous mettez vos pieds. Ne vous laissez pas berner ! Faites vos devoirs, soyez informé, et cherchez un tiers pour vous aider à valider l’offre d’emploi si vous le pouvez. Il n’y a pas d’employeurs parfaits – et les ressources humaines ont beaucoup d’informations qu’ils ne veulent pas de vous révéler. Mais il y a certainement des employeurs qui sont mieux que d’autres. Si vous voulez travailler avec les meilleurs, vous devez faire de votre mieux pour les chercher.

Tiré de l’article original de J.T. O’Donnel l-9 Signs You Should Run Away From That Job Offer-Inc.

Le « nuage café », espace de coworking

Aujourd’hui l’équipe de PEOPLEXPERT Real Estate teste le Coworking !

Pour cette première expérience, nous nous sommes rendus au « Nuage Café » le nouvel espace de coworking du quartier Latin. Une très belle découverte : style cosy, ambiance studieuse et apaisante. Et cerise sur le gâteau : On ne paye que son temps de présence, le reste est offert : boissons chaudes et friandises à volonté !

Nous voulions à la base changer notre routine quotidienne et nous voilà la tête dans les étoiles. Mission accomplie !