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Peoplexpert lance Calcapat, son calculateur de calories pour pâtisserie 🙂

Un calculateur de calories pour pâtisserie ?

Quelle drôle d’idée, et surtout quel lien avec le recrutement ? Aucun ! Sauf qu’en 2020 le confinement est passé par là, que les collaborateurs et collaboratrices de Peoplexpert sont restés sagement chez eux, et que certains d’entres eux se sont occupés en se lançant dans la pâtisserie : énormes cookies, muffins, donuts, flans, cakes etc…

Le bilan de tout cela a été qu’au bout de quelques semaines des (petits) kilos superflus sont arrivés, faisant naître de vraies questions existentielles comme « puis-je réduire les calories dans mes gâteaux ? » ou « quel morceau de ce délicieux cookie puis-je prendre tout en restant raisonnable ? ».

Pour y répondre il fallait évidement disposer d’un outil permettant de calculer ces calories, et c’est là que les vrais problèmes ont commencé. Impossible d’en trouver un qui corresponde au besoin, c’est à dire qui soit ultrasimple et facilement accessible. Du coup il n’y avait pas d’autre solution que d’en concevoir un nous-même.

C’est désormais chose faîte, nous l’avons finement appelé « Calcapat », il évoluera avec le temps (et vos remarques éventuelles) et il est à votre disposition ici 🙂

« L’intérêt de la mission à plus de sens pour un junior que la rémunération »​ selon A Compétence Egale

Il s’agit là de l’une des nombreuses conclusions du nouveau baromètre de l’association dont Peoplexpert est membre. Ce qui rend celui-ci particulièrement intéressant est la bonne idée sur laquelle il est fondé : croiser les avis des juniors avec ceux des RH afin de voir si tout le monde est bien en phase…ou s’il y a un décalage. Pour réaliser cette synthèse A Compétence Egale a donc interrogé 790 juniors de 18 à 30 ans (dont 83% avaient au moins un Bac+3 et 26% un parcours ESC ou Ingénieur) ainsi que 101 acteurs de la fonction RH (dont 37% de RRH/DRH).

Parmi les résultats qui ressortent il y a donc celui qui est en titre de cet article. Il doit cependant être largement tempéré. Si les juniors pensent en effet que la rémunération n’est pas un critère porteur de sens pour le début de leur carrière il n’en reste pas moins qu’ils la placent au 2ème rang de leurs attentes. Une autre conclusion marquante est celle qui met en avant le gap qui existe entre l’image que les juniors ont de leur savoir-être et de leur autonomie…et celle que l’entreprise en a. Sur ces deux critères il y a plus de 20% d’écart de perception.

Il serait intéressant de refaire ce même baromètre l’année prochaine. La crise sanitaire actuelle qui perturbe de plus en plus le marché de l’emploi pourrait en effet changer significativement les comportements des uns et des autres.

Lien vers le baromètre « Les juniors et l’accès à l’emploi »

Le 9ème baromètre Peoplexpert des offres d’emploi

Alors que nous pouvions nous attendre à une hausse des offres d’emploi publiées avec l’arrivée de la rentrée, au moins de façon mécanique suite aux retours de congés, il s’avère que ce n’est pas le cas. Pour la première fois depuis mai notre baromètre baisse. Il descend peu, certes, mais il descend tout de même : -1,66% par rapport à début août. Même si elle est faible, le fait que cette baisse se produise à un moment habituellement propice à la croissance n’est pas enthousiasmant pour la reprise… Ceci dit nous restons tout de même juste au dessus de la moyenne des 11 derniers mois avec +0,79% (valeur représentée par la flèche transparente).

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Pour rappel notre baromètre n’a pas pour vocation d’être un outil extrêmement précis quant au nombre réel d’offres d’emploi disponibles. Son objectif est simplement de dégager une tendance très macroscopique du marché de l’emploi.

Le 8ème baromètre Peoplexpert des offres d’emploi

Août est le 4ème mois de hausse consécutif (+4,8%). La tendance se confirme, surtout chez les deux grands acteurs de référence que sont Pole Emploi (+7,64%) et l’Apec (+9,89%). Avec 1 238 428 offres publiées nous ne sommes toujours pas revenus au niveau de début mars 2020 (1 400 000) mais l’écart se resserre. La moyenne des 10 derniers mois (1 207 318) est d’ailleurs dépassée (+2,58%, évolution représentée par la flèche blanche).

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Pour rappel notre baromètre n’a pas pour vocation d’être un outil extrêmement précis quant au nombre réel d’offres d’emploi disponibles. Son objectif est simplement de dégager une tendance très macroscopique du marché de l’emploi.

Le 7ème baromètre Peoplexpert des offres d’emploi

Plus de 17% de croissance du nombre d’offres d’emploi sur les principaux job boards français ce mois-ci ! La hausse entamée le mois précédent se confirme nettement et c’est une excellente nouvelle. Elle est visible sur tous les sites, l’Apec se permettant même un bond spectaculaire de près de 30% (+15% pour Pole Emploi).

Avec 1181758 offres début juillet nous sommes encore loin du pic pré-confinement de début mars (1394448) mais la remontée est significative et ce chiffre est désormais (légèrement) supérieur à la moyenne du nombre d’offres sur les 6 derniers mois (représentée par la flèche blanche).

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Le 6ème baromètre Peoplexpert des offres d’emploi

Bonne nouvelle, notre baromètre remonte au dessus du million d’offres. Nous sommes certes encore loin des chiffres de début février (presque 1 million 400) mais cette petite hausse fait tout de même plaisir.

Malheureusement celle-ci ne s’applique pas à toute la population. Si les sites généralistes Pole Emploi (+15%) et Indeed (+5%) en bénéficient, ceux spécialisés sur la population cadre, Apec et Cadremploi, continuent à marquer le pas (baisse de l’ordre de 5%). Sur cette population la chute depuis 4 mois est d’ailleurs assez spectaculaire : 112 000 offres publiées début février (Apec + Cadremploi) pour seulement 58 000 début juin, soit quasiment 50% de baisse. C’est énorme. Espérons que les dernières informations sanitaires, plutôt encourageantes,  vont favoriser une remontée rapide de cet indice.

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Le 5ème baromètre Peoplexpert des offres d’emploi

Avec la situation économique sans précédent que nous traversons il était prévisible que le nombre d’offres d’emploi proposées par les principaux sites chute. C’est confirmé puisque nous passons pour la première fois depuis que nous relevons ces données (soit octobre 2019) sous la barre du million, avec 940 319 offres proposées sur le cumul des cinq plus gros sites d’emploi.

Les quatre sites Pôle Emploi, Indeed, Apec et Cadremploi suivent une évolution cohérente avec la situation. Nous observons ainsi une baisse de près de 21% entre début avril et début mai, et même de 37% entre début mars et début mai ! Regionjob continue lui de nous surprendre avec un inexplicable accroissement de +17,99% entre le 1er avril et le 1er mai. Il semble que le système de comptage de ce site ne soit pas adapté à notre baromètre. Nous prendrons une décision à ce sujet le mois prochain.

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Le 4ème baromètre Peoplexpert des offres d’emploi

Ce n’est une surprise pour personne, face à la situation actuelle le nombre d’offres d’emploi proposées par les principaux sites a connu une importante baisse par rapport à début mars, de près de 20%.

A une exception près, les sites spécialisés montrent une cohérence entre eux. Le mastodonte Pôle Emploi enregistre ainsi une baisse de -19,77% des offres qu’il propose. Son acolyte en terme de quantité d’offres, Indeed, connaît la même chute avec -20,27%. Seul le comportement de Regionsjob est étonnant puisqu’il propose de son côté +8,07% d’offres, passant de 99 737 à 107789, sans que nous ne puissions pour autant expliquer ce paradoxe (peut-être un bug ?).

Au vu du confinement, de l’arrêt et/ou du ralentissement des activités professionnelles et des mises en chômage partiel, la baisse du nombre d’offres d’emploi semblait inévitable. Elle est confirmée. Le recrutement étant un indicateur fort, c’est bien toute l’économie française qui semble directement touchée. A l’heure où nous sommes tous confinés chez nous il est difficile d’imaginer une modification à court terme de cette tendance forte. Il faudra sûrement être très patient pour voir la dynamique s’inverser.

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Le coronavirus aura des «conséquences importantes» pour l’industrie du recrutement.

De nombreux employeurs suspendent leurs plans d’embauche. Ceux qui recrutent pour le secteur du tourisme  seront peut-être les plus durement touchés à court terme. TUI, Virgin Atlantic et EasyJet ont tous annoncé des gels de recrutement en raison de fortes réductions des réservations et de nombreux acteurs mettent leurs employés en congés partiel dans le but d’atténuer un ralentissement financier causé par COVID-19.

Selon les données de certains experts (WaveTrackR ) on remarque une baisse de 19% des candidatures en janvier par rapport à janvier 2019 et une réduction massive de 47% des candidatures en février par rapport à février 2019 (cf.prochain baromètre de Peoplexpert). Cela semble certainement indiquer que les demandeurs d’emploi sont de plus en plus réticents à s’engager dans le processus, peut-être en raison d’une combinaison du désir de rester dans la sécurité de leur emploi actuel en période d’incertitude et des préoccupations concernant la nature face à face du processus de recrutement.

L’industrie française connait aujourd’hui une crise inédite. Airbus, Saint-Gobain, Total, Vinci… plusieurs géants français ont prévenu qu’ils ne seraient pas en mesure de respecter leurs objectifs pour 2020 ou devraient réduire drastiquement leurs investissements en l’occurrence les recrutements.

Les entreprises françaises les plus affectées sont celles qui détiennent des sites en Chine, ou dont les chaînes de production dépendent. Ainsi, le groupe français spécialisé dans l’industrie électrique Schneider Electric indique que son usine de Wuhan, qui représente 15% de son activité, est toujours à l’arrêt, et prévoit d’enregistrer 300 millions d’euros de pertes sur son chiffre d’affaires du premier trimestre 2020. Le premier trimestre de Suez sera également fortement impacté. Le géant français de la gestion de l’eau et des déchets devrait perdre 30 à 40 millions d’euros sur son chiffre d’affaires du début d’année. Ce recul s’expliquerait par la mise à l’arrêt momentanée de six incinérateurs chinois gérés par la société française, qui représentent 7 à 8 % de son activité.

Les sites dont les débouchés sont intégrés dans des chaînes de production internationales prennent le risque de perdre à terme leurs marchés. La pérennité de nombreuses entreprises à rayonnement international et, surtout, de leur réseau de sous-traitance est donc en question. »

En parallèle, des dispositifs de soutien exceptionnels ont été actionnés par le gouvernement pour soulager la trésorerie des entreprises touchées. Chaque entreprise en difficulté sera donc  normalement accompagnée. Mais qu’en sera t-il pour les PME et TPE à la fin de la crise sanitaire ?

Au final, nous avons eu une très bonne année sur le front de l’emploi, mais peut être trop bonne pour perdurer, au vu du contexte : des entreprises qui peinent à recruter, mais pour autant, une productivité qui décélère, ainsi qu’une durée du travail et des salaires qui stagnent. Quoi qu’il arrive, même dans le meilleur scénario envisageable, le coronavirus aura forcément une incidence sur notre PIB, avec des effets sur  l’industrie, le tourisme, l’hôtellerie et les transports. Il y aura certainement un rebond, mais l’année 2020 restera inéluctablement marquée par le premier semestre.

Sources : france3-régions,capital, gregsavage.com,techniques-ingénieurs et peoplemanagegment.co.uk

 

Le 3ème baromètre Peoplexpert des offres d’emploi

Après une belle augmentation sur le mois de janvier du nombre d’offres d’emploi proposés sur les cinq gros sites majeurs du recrutement en France, on constate un mois de février plus stable avec une évolution de +0,93%.

En effet, le graphique, ci-dessous, parle de lui-même. Le site de Pôle emploi est le seul site à suivre une augmentation du nombre d’offres qu’il présente. Indeed, l’Apec et Cadremploi restent assez stables dans leurs offres. Après sa hausse de janvier, Regionjob reprend des valeurs similaires à celle de 2019. A noter que même sur Pôle emploi, les nombres de poste de cadres proposés sont stabilisés avec un taux d’évolution de  -1,50% par rapport à début février. La hausse porte donc sur le cumul des offres des postes de type « non renseigné » et « non cadre » avec +15,33% par rapport au mois dernier.

Ces données semblent montrer que le nombre d’offres proposées aux cadres est assez stable sur les quatre derniers mois à l’exception de la fin d’année 2019. Elles laissent aussi supposer que la demande pourrait s’intensifier légèrement pour les profils non cadres mais cela doit être pris avec précaution. Si la hausse est visible sur Pôle emploi elle n’est pas observable sur Indeed.

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