Le « Classement des classements » des écoles de commerce 2018-2019

 rédigé par Olivier Rollot

L’Etudiant puis Le Figaro ont publié leurs palmarès 2018-2019 des écoles de commerce dont le programme Grande école possède la grade de master. Sans surprise les deux top 5 sont constitués des habituels HEC, Essec, ESCP Europe, emlyon et Edhec. Et pour l’un comme pour l’autre Grenoble EM suit (mais perd une place par rapport à son score 2017 pour Le Figaro) et précède Skema, septième dans les deux palmarès (mais sans ex æquo pour Le Figaro alors que Neoma BS et Skema BS gagnent deux places et rejoignent Audencia et l’Iéseg à la 7ème place pour l’Etudiant). Tout juste derrière, Audencia perd une place dans le classement du Figaro et précède Kedge (une place de mieux), ici devant Neoma (une place de mieux également).

Pour l’Etudiant les deux progressions les plus marquantes sont à mettre au crédit de l’EMLV (+4 places et huit points de mieux) et mieux encore de l’ISC Paris : cinq places de gagnées. En revanche la douche est froide pour l’Essca et la Burgundy School of Business qui perdent chacune trois places. Si l’Essca perd seulement un point sur ses concurrentes, ICN BS et Institut Mines Télécom BS, en gagnent en effet chacune cinq et la dépassent. Quant à BSB elle souffre de la remontée de Paris School of Business et de l’EM Normandie. Mais la chute la plus rude est du côté de l’ISG : huit places de moins en un an. La raison : son visa, et donc son grade de master, ne lui a été accordé que pour un an par la Commission d’évaluation des formations et diplômes de gestion (CEFDG).

Pour Le Figaro progressent Montpellier BS (+4), EMLV (+5), Esdes (+5) et surtout l’Ipag (+8) grâce à la bonne place de ses enseignants-chercheurs dans les revues de recherche. Côté mauvaises nouvelles l’ESC Clermont chute de 11 places pour se retrouver à un bien mauvais rang pour une école accréditée AACSB (Association to Advance Collegiate Schools of Business) mais sensiblement au même rang que lui donne l’Etudiant.

Si on se prête au jeu des comparaisons, Le Figaro et l’Etudiant sont relativement en phase dans le top 7 mais l’Etudiant est plus favorable à Neoma et l’Iéseg. Surtout l’Inseec est significativement moins bien considérée par Le Figaro : 11 place de moins que l’Etudiant comme c’était déjà le cas en 2017.

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Retour sur 2017-2018

Après l’Etudiant, Le Figaro, Challenges et Le Point le Classement des Grandes écoles de commerce grade master du « Parisien » a conclu la saison des classements 2017-2018. Pour la cinquième année consécutive, voici un comparatif de ces cinq classements qui confirme notamment la montée en puissance de Skema qui gagne deux places en 1 an : 7ème au général elle est même 6ème pour Challenges et Le Parisien (7ème pour Le Point, 9ème pour l’Etudiant et 8ème pour Le Figaro). Si le top 5 est classique quel que soit le classement (HEC, Essec, ESCP Europe, Edhec, emlyon) « Le Parisien » se singularise en classant 3ème ex-aequo les trois dernières.

Le comparatif ci-dessous résume une année de palmarès sachant que :

  • BSB, l’ESC Pau et l’Institut Mines Télécom Business School (ex Télécom EM) n’ont pas répondu au « Parisien » :
  • EBP international n’a été classée que par « Le Point » ;
  • « Challenges » étant le seul à réaliser deux classements des écoles (postbac et post-prépas) ne sont comptabilisés ici que les points des écoles de son classement post prépas.

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Les seniors et l’accès à l’emploi (novembre 2018 – Baromètre ACE)

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L’association A Compétence Egale réalise des études exclusives sur les thématiques de la diversité de recrutement et de la non-discrimination. Le travail et le statut des membres de l’association constituent un poste d’observation privilégié sur les candidats et les recruteurs.

Les résultats d’une nouvelle étude viennent d’être rendus publics : « Les seniors et l’accès à l’emploi ». Vous pouvez en télécharger les résultats ici.

En synthèse voici ci-dessous quelques-uns de ses constats.

Côté seniors :

  • Semblent toujours insuffisamment convaincus de leur atout « Expertise » (ils le classent au 5ème rang seulement, les professionnels du recrutement au 2ème);
  • Surévaluent très nettement la crainte du manager de se voir prendre la place par un(e) candidat(e)s senior (classé au 3ème alors qu’il n’occupe que la 10ème place auprès des professionnels du recrutement);
  • Semblent trop peu conscients de la résistance au changement que les recruteurs peuvent leur opposer et qu’ils classent dans leur « top 3-4 » (8ème rang pour les candidats);
  • Gagneraient également à rassurer sur leur capacité d’intégration aux équipes plus jeunes et d’adaptation aux nouvelles technologies.

Côté professionnels du recrutement :

  • Ils persistent dans l’expression de leurs craintes liées à la rigidité des seniors dont l’âge serait souvent synonyme de manque d’agilité et de résistance systématique au changement;
  • En particulier le coût continue d’être considéré comme le premier frein à l’embauche d’un senior, alors que 74% d’entre eux envisagent une baisse de leur rémunération;
  • En revanche le frein lié au temps limité restant à effectuer dans l’entreprise, très fortement exprimé en 2016, n’occupe plus que le 7ème rang pour tous les publics interrogés, y compris auprès des candidats qui relayaient fortement cette crainte;
  • Enfin, les responsables de recrutement en entreprises semblent nous enseigner que la difficulté d’intégration dans des équipes plus jeunes et surtout le surdimensionnement sont plus fortement redoutés par les candidats et les cabinets de recrutement que vécus en entreprise (classés en derniers rangs seulement leur « top 5 »).

A noter que d’autres enquêtes ont été menées par A compétence égale depuis 2013 et que leurs résultats vous sont ouverts pour faire avancer les défis de la diversité dans le recrutement. Vous pourrez les consulter ici.

Palmarès des Ecoles de Commerce du Parisien Etudiant – Le classement 2018

Palmarès 2018 des Grandes Ecoles de Commerce, Grade Master. Notre classement annuel pour s’y retrouver

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Crédit photo : Biais Jean Marc HEC Paris

Dans la cour des grands. Les écoles françaises s’imposent à l’internationale dans un contexte de concurrence exacerbée. Une preuve de leurs performances face aux plus grandes business schools mondiales.

À examiner de près l’origine des étudiants dans les grandes écoles de commerce, force est de constater que l’on vient chez nous du monde entier pour suivre une formation en business. Certes, les prestigieux établissements accueillent depuis longtemps des jeunes étrangers. Mais les circonstances nous sont désormais favorables car la France propose de bonnes conditions d’études, mais aussi des prix compétitifs et de grandes facilités administratives. Nous pourrions faire mieux, car nos possibilités d’accueil sont importantes. Mais estimons que la tendance est bonne. Les institutions présentées dans ce 10e palmarès ont toutes suivi un chemin de progression incroyable, tant sur la qualité que le développement. Sans parler de l’insertion professionnelle qui s’approche de niveaux records, en raison notamment de l’embellie économique.

Faibles écarts

Ce dernier classement démontre également combien les écarts se resserrent et comme il est difficile d’établir une hiérarchie entre certains groupes d’écoles. Ainsi, l’Edhec flirte pour la première fois avec le trio de tête. Son investissement dans l’enseignement et la recherche en finance se révèle être un pari gagnant (n° 1 mondial dans le dernier classement des Masters en Finance du Financial Times). Dans la foulée, les challengers poussent en investissant, eux aussi, massivement, dans le développement international comme Skema Business School qui se positionne pour la première fois à la 6e place. Les concurrentes immédiates, Grenoble puis AudenciaKedge et Toulouse, restent très proches et affichent des bilans très satisfaisants également. Du côté des absents de notre palmarès, signalons que TEM (Télécom École de management) doit annoncer des « changements majeurs » d’ici au 22 mai. Ce qui explique son absence provisoire dans notre classement avant de revenir « en force l’année prochaine », nous a-­ t-on indiqué au sein de l’école. Nous comprenons aisément ce choix « transitoire ». Idem pour l’ESC Pau qui doit faire face à des restrictions budgétaires drastiques imposées par sa tutelle, la CCI Pau Béarn. Nous attendons le nouveau projet de l’école pour notre prochaine édition.

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Tiré de l’article original consultable ici : http://etudiant.aujourdhui.fr/etudiant/info/palmares-des-ecoles-de-commerce-du-parisien.html

Classement 2018 des écoles d’ingénieurs : quand les écoles privées défient Polytechnique

Plusieurs écoles d’ingénieurs privées font une percée dans le classement annuel réalisé par le magazine « L’Usine nouvelle », grâce à des salaires de sortie comparables à ceux des diplômés de X.

LE MONDE | 19.02.2018 à 20h02 • Mis à jour le 19.02.2018 à 20h03 |

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Des étudiants de l’Institut national des sciences appliquées (INSA) Centre Val de Loire, 96e au classement de « L’Usine nouvelle ». INSA via Campus

Jamais les écoles privées d’ingénieurs ne s’étaient hissées si haut dans le classement annuel du magazine L’Usine nouvelledont l’édition 2018 est parue jeudi 15 février. Elles sont deux dans le top 10 et six dans le top 20 (voir le tableau en fin d’article). Si la pole position revient toujours à « l’inamovible École polytechnique »« on assiste à un vrai chamboule-tout » à sa suite, résume la note de présentation du palmarès, qui passe 130 écoles d’ingénieurs publiques et privées au crible de quatre critères principaux.

A la différence d’autres comparatifs, celui de L’Usine nouvelle attribue un fort coefficient (35) à l’insertion professionnelle, et autant à l’international, devant la recherche (coefficient 25) et l’entrepreneuriat (coefficient 5). « L’insertion et l’international sont deux boosters pour les écoles privées, qui y sont souvent bien meilleures » que leurs homologues du public, selon Joël Courtois, directeur général de l’Epita, école privée spécialisée dans l’informatique. 26e dans les deux précédentes éditions, celle-ci termine 12e au classement général, basé cette année sur les données publiques et certifiées de la Commission des titres d’ingénieur (CTI).

L’Epita est même 3e si l’on retient le seul critère de l’insertion professionnelle, qui prend en compte le salaire annuel brut médian un an après la sortie d’études (coef. 20), la part de diplômés de l’avant-dernière promotion en CDI (coef. 7), celle ayant trouvé un emploi en moins de deux mois (coef. 4), ainsi que la durée obligatoire des stages en entreprises (coef. 4).

3e pour l’insertion professionnelle, 125e pour la recherche

A l’inverse, lorsqu’un classement met l’accent sur la recherche, les écoles privées descendent mécaniquement. Le palmarès de L’Usine nouvelle ne déroge pas à la règle : au regard du seul critère de la recherche, alors que Polytechnique brille à la deuxième place après l’Ecole supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (ESPCI), l’Epita se retrouve 125e, soit aux toutes dernières places du classement. « Nous faisons une recherche de bonne qualité mais quantitativement faible, analyse Joël Courtois. Les écoles publiques en font plus car elles bénéficient de très gros financements. »

« Le classement, ce n’est pas mon souci et je tiens à rester humble. La seule chose qui m’intéresse, c’est de placer mes étudiants », réagit de son côté Jean-Michel Durepaire, directeur délégué de l’Ecole supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile (Estaca), qui dispose de deux campus, à Saint-Quentin-en-Yvelines et à Laval. Alors qu’elle était 25e ces deux dernières années, l’école est désormais classée 8e au classement général et 5e pour l’insertion. Moins de quatre mois après avoir obtenu leur diplôme, 100 % de ses élèves travaillent et, dans 92 % des cas, il s’agit d’un CDI.

Le classement repose largement sur le salaire des diplômés un an après leur sortie, recueilli par la Conférence des grandes écoles et la CTI. 141 des 200 élèves de la promotion sortante de l’Epita et 100 % des sortants de l’Estaca ont ainsi répondu. L’école privée affichant les meilleurs salaires est l’Ecole supérieure d’ingénieurs Léonard-de-Vinci (Esilv), située à La Défense, en bordure de Paris : un an après sa sortie, un diplômé peut en moyenne prétendre à 44 000 euros… soit autant qu’un diplômé de Polytechnique. Avec 41 500 euros, un diplômé de l’Epita peut aussi rivaliser.

« Le résultat de ce classement me réjouit, car il montre qu’on n’éduque pas les X uniquement dans le souci de gagner de l’argent. C’est moralement très satisfaisant », réagit Jacques Biot, le président de l’école Polytechnique, évoquant aussi les 30 % de diplômés qui font le choix de poursuivre en thèse. Pour lui, « le sujet, ce n’est pas juste la feuille de paie, mais aussi l’intérêt du travail, la capacité à influer, la capacité à rebondir dans un monde où l’on changera d’emploi plusieurs fois, la capacité à intervenir sur la vie de la cité : les X incarnent un positionnement collectif et non celui d’un salaire individuel moyenné. » Et ils n’auront jamais « le couteau entre les dents pour obtenir les meilleurs salaires ».

« Le nombre de diplômés ne suffit pas aux besoins »

Portée par un secteur informatique en plein essor, l’Epita se voit proposer entre 6 000 et 7 000 offres d’emploi par an pour 200 étudiants… L’établissement a ouvert quatre antennes en région (Lyon, Toulouse, Rennes et Strasbourg) afin de diplômer, dans cinq ans, 600 élèves. « Parfois, certaines entreprises se plaignent de n’avoir embauché aucun de nos étudiants depuis trois ans », rapporte Joël Courtois. Et de citer le ministère des Armées, l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (Anssi) ou encore Cap Gemini, qui interviennent pendant la scolarité pour « exister aux yeux des étudiants » et ainsi attirer les meilleurs. Même constat à l’Estaca, où « le nombre de diplômés ne suffit pas » face aux énormes besoins de l’aéronautique, de l’automobile, du spatial et du transport guidé, dans les cinq à dix ans qui viennent.

Classée 18e pour l’insertion professionnelle, Polytechnique se voit donc doublée par ces écoles privées en plein boom. « Certes, il existe une niche numérique où la tension est conjoncturellement forte en matière d’emploi. Les diplômés des écoles privées spécialisées dans ce secteur exploitent cette tension. Mais si l’on se projette à cinq, dix ou quinze ans ? Qui aura une influence sur notre monde ? Ce seront les Polytechniciens », affirme-t-il avec aplomb, évoquant des élèves qui deviennent ambassadeurs, ministres, universitaires, scientifiques, économistes… Et d’assurer qu’il peut « faire appel à eux en étant assuré de leur soutien financier en cas de levée de fonds, ce qui montre bien qu’ils ont réussi professionnellement et humainement ».

Autre donnée à prendre en compte : les frais de scolarité s’élèvent à plus de 9 000 euros par an à l’Epita, 7 650 euros à l’Estaca. Après cinq années d’études, l’investissement dans la première de ces écoles s’élève donc tout de même à 47 000 euros, soit plus qu’une année de salaires après la sortie de l’école… Pendant ce temps-là, en tant qu’élève officier de l’École polytechnique, les élèves français perçoivent une rémunération de l’ordre de 800 euros par mois.

« Le coût de la scolarité est relativement indolore », fait de son côté valoir Joël Courtois, à l’Epita : le cursus comptant treize mois de stage, rémunérés 1 800 euros par mois, ces périodes permettent de rembourser deux ans de scolarité. « Le coût total est donc plus proche des 30 000 euros, un montant couvert par les prêts bancaires » – auxquels recourent entre 40 % et 50 % d’une promotion. Et d’expliquer que l’école compte 19 % de boursiers (contre 29,8 % en moyenne dans l’ensemble des écoles d’ingénieurs) et qu’en cas de difficultés financières, l’école autorise à étaler le remboursement sur les deux ou trois ans qui suivent l’obtention du diplôme.

Classement 2018 des écoles d’ingénieurs réalisé par « L’Usine nouvelle »

Tiré de l’article original : http://www.lemonde.fr/campus/article/2018/02/19/classement-2018-des-ecoles-d-ingenieurs-quand-les-ecoles-privees-defient-polytechnique_5259417_4401467.html#8mM6RuHdG7IXq3Tp.99

 

Coworking : Peoplexpert a testé le Hubsy

Toujours très amateurs des espaces de coworking et après avoir essayé le nuage café il y a quelque temps, nous avons décidé de passer une journée au Hubsy Arts et Métiers la semaine dernière.

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Cet endroit, bien noté sur de nombreux sites, propose une trentaine de postes autonomes sur trois étages avec un agencement moderne et confortable. En début de matinée il y avait beaucoup de places vides, ce qui nous a permis de nous installer où nous voulions, puis le Hubsy s’est progressivement rempli jusqu’à être quasiment complet dans l’après-midi. Pour 5€ par heure (forfait de 20€/jour) il est possible d’y travailler au calme (ambiance studieuse) et de profiter simultanément d’un accès illimité au wifi et … au buffet. Celui-ci est suffisamment riche pour palier efficacement aux petits creux qui rythment une journée de travail et propose notamment d’excellentes boissons chaudes (le chocolat est superbe !). L’accueil est particulièrement sympathique, avec des interlocuteurs souriants, à l’écoute, et à l’évidence soucieux de satisfaire leurs hôtes.

Si notre première impression fut celle d’un espace global un peu restreint comparativement au nuage café, faisant craindre qu’il serait difficile d’y passer une journée entière, nous avons progressivement changé d’avis au cours de la journée. Il faut dire que l’on se sent bien dans cet environnement, qu’il est agréable d’y travailler, et que le quartier offre une multitude d’options pour déjeuner ou faire une pause.

Les 3 étages du Hubsy :

Le rez de chaussée, avec l’accueil et la baie vitrée face à laquelle il est possible de s’installer pour profiter de l’animation du quartier.

Hubsy_salle du hautLe premier étage, avec plusieurs postes individuels côte à côte et un espace canapé.

 

 

 

DSC_0163Le sous-sol, où se trouve une petite salle de réunion, une sorte de « cabine téléphonique » pour s’isoler si nécessaire, et quelques postes de travail.

 

Au final notre bilan est donc positif. Le Hubsy est un espace de coworking certes à taille humaine, mais où il est possible de travailler sereinement quelques heures, et même une journée entière, dans un contexte agréable. Nous y avons passé une bonne journée et nous y reviendrons avec plaisir.

La nouvelle obligation de former tous les 5 ans les recruteurs à la non-discrimination

formationaceL’article L1131-2 du code du travail indique que dans toute entreprise employant au moins trois cents salariés et dans toute entreprise spécialisée dans le recrutement, les employés chargés des missions de recrutement doivent recevoir une formation à la non-discrimination à l’embauche au moins une fois tous les cinq ans. Cette mesure est entrée en vigueur le 29 janvier 2017 (plus d’informations ici). Je ne suis pas un spécialiste du droit, loin de là, mais j’ai pu constater que cette nouvelle obligation, parfois méconnue, posait questions auprès de certains de mes interlocuteurs et interlocutrices, notamment sur l’identification d’un organisme susceptible de décerner une formation fiable sur ce sujet.

Je profite donc de ce message pour informer ceux et celles qui sont concerné(e)s qu’il existe une association, dont nous sommes membres depuis plusieurs années, qui est une référence sur le sujet. Elle se nomme A compétence égale  et parmi ses multiples activités liées à la non discrimination elle décerne aussi ce type de formation. Si vous le souhaitez, Marie Pépin (mpepin@acompetenceegale.com) pourra vous donner tous les renseignements complémentaires dont vous pourriez avoir besoin.

L’étonnante animation de groupe de Décathlon en Laponie

Voilà une idée originale pour montrer à ses collaborateurs, et à ceux qui pourraient le devenir, qu’il est possible de concilier expertise technique, cohésion de groupe et esprit d’appartenance. Cet hiver l’enseigne Décathlon a en effet choisit d’envoyer une de ses équipes de développement en Laponie ! Une initiative qui nous a particulièrement séduit chez Peoplexpert, pour les valeurs et l’image d’entreprise qu’elle véhicule.

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Franck Gagueche, responsable d’exploitation du site de Passy, a participé à ce voyage surprenant : « L’objectif était de créer une cohésion de groupe suite à la création d’une nouvelle marque, tout en enrichissant nos compétences techniques par l’étude dans les meilleurs conditions de la pratique de notre sport ». L’équipe dans laquelle Franck a évolué, spécialisée dans les sports de glisse, est ainsi partie durant 4 jours en Laponie, près d’Ivalo, endroit réputé pour être très apprécié des amateurs de ski de fond (technique classique et skating). Là-bas la température descend facilement sous les -10°C et la nuit tombe vite, vers 14h30.

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« Le contexte peut paraître extrême mais le ski y est une véritable culture. J’ai par exemple régulièrement croisé des passionnés avec des lampes frontales qui continuaient à skier malgré la nuit tombée ». Cet environnement exceptionnel a permis à cette équipe de spécialistes de tester en conditions réelles de multiples produits et prototypes en cours de développement, mais aussi de côtoyer des pratiquants loisirs et des compétiteurs de haut niveau. « Il y avait sur place les équipes nationales de Russie, d’Allemagne et de Corée, qui s’entraînaient. Cette complémentarité entre utilisateurs grand-public et professionnels était idéale pour déterminer les sports de glisse majoritairement pratiqués, les équipements et les vêtements utilisés, et ainsi se faire une bonne idée des différents profils d’utilisateurs » raconte Franck.

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Toutes ces activités ont bien sûr été réalisées en groupe, pour renforcer le sentiment d’appartenance. Les repas étaient partagés, tout comme l’étaient les cours techniques reçus en matinée pour perfectionner sa technique, les excursions sur le terrain, ou les moments de détente en fin de journée.

« Au final ce séjour nous a permis de rassembler un maximum d’informations, offrant une visibilité intéressante pour les développements à venir sur les 2 ou 3 prochaines années, et nous avons tous appris à mieux nous connaitre ».

Un bilan très positif donc, et une expérience qui donne bien envie de faire partie de la prochaine équipe.

Classement des MBA 2017 : l’Insead français confirme sa première place mondiale

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Copie de l’article paru sur Le Monde le 30.01.2017

L’Insead consolide sa première place dans le classement 2017 du Financial Times pour ses programmes de master of business administration (MBA). Pour la deuxième année d’affilée, l’Institut européen d’administration des affaires termine en tête, devançant les universités américaines Stanford, Harvard (qui termine 4e, après avoir été détrônée l’an dernier) et de Pennsylvanie et l’anglaise Cambridge, selon le quotidien britannique.

L’école établie en France, à Fontainebleau, et à Singapour dit dans un communiqué avoir obtenu « d’excellents résultats dans plusieurs catégories prises en considération par le Financial Times, incluant la progression de carrière des anciens élèves, la diversité internationale et le développement d’idées innovantes ».

Le salaire annuel trois ans après le diplôme, critère majeur

HEC perd par contre quelques places (passant du 15e au 20e rang), l’Edhec en gagne dix (74e contre 84e en 2016), et l’EM Grenoble est la dernière française classée, terminant 92e (+ 2 par rapport à 2016).

Rang en 2017 Rang en 2016 Etablissement Pays Salaire annuel (en $)
1 1 Insead France 167 657
20 15 HEC Paris France 132 073
74 84 Edhec Business School France 113 502
92 94 Grenoble Ecole de Management France 101 596

Destinés aux cadres expérimentés, les MBA, inventés en 1908 par Harvard, sont des diplômes internationaux de haut niveau dans le domaine du marketing, de la finance, du management ou des ressources humaines. L’étude du Financial Times prend en compte vingt paramètres, comme le taux d’emploi à la sortie, la part de femmes, la diversité de pays d’origine des diplômés. Le salaire annuel trois ans après l’obtention du diplôme est l’un des critères qui pèsent le plus dans le classement.

Rang en 2017 Rang en 2016 Moyenne sur 3 ans Etablissement Pays Salaire annuel (en $)
1 1 2 Insead France / Singapore 167657
2 5 4 Stanford Graduate School of Business US 195322
3 4 3 University of Pennsylvania: Wharton US 181634
4 2 2 Harvard Business School US 178113
5 10 9 University of Cambridge: Judge UK 164462
6 3 4 London Business School UK 154567
7 6 6 Columbia Business School US 172624
8 12 11 IE Business School Spain 168923
9 8 9 University of Chicago: Booth US 168200
10 16 11 Iese Business School Spain 147596

 

Le palmarès 2017 des grandes écoles de commerce

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Copie de l’article original de Cécile Peltier et Baptiste Legout, publié le 28.10.2016 et consultable ici

L’Etudiant a publié le 27 octobre 2016 son palmarès des 38 écoles de commerce qui délivrent le grade de master. Nouveauté cette année : à côté du classement personnalisé le retour d’un classement général dans lequel se distinguent quatre groupes d’écoles.

Ecoles Excellence académique Excellence internationale Proximité des entreprises Total 2017
HEC, Jouy-en-Josas 25 21 25 71
ESSEC, Cergy-Pontoise 24 19 25 68
ESCP Europe, Paris 23 19 24 66
EM Lyon 23 19 21 63
EDHEC, Lille, Nice, Paris 22 19 21 62
Grenoble École de Management 21 16 17 54
Audencia, Nantes 20 16 17 53
IESEG, Lille, Paris 21 15 15 51
SKEMA, Lille, Paris, Sophia Antipolis 20 13 17 50
Toulouse Business School 20 15 15 50
Rennes School of Business 19 18 12 49
NEOMA, Reims, Rouen 18 13 17 48
KEDGE, Bordeaux, Marseille 17 15 15 47
ICN, Nancy, Metz 15 15 13 43
ESSCA, Angers, Paris, Aix, Bordeaux, Lyon 15 13 14 42
Montpellier Business School 15 15 12 42
EM Strasbourg 15 14 11 40
Télécom Ecole de Management, Evry 13 11 14 38
PSB, Paris 12 11 12 35
EM Normandie, Le Havre, Caen 13 11 10 34
Bourgundy School of Business ( ex-ESC Dijon) 12 11 8 31
EDC, Paris 9 12 10 31
ESC La Rochelle 12 12 7 31
INSEEC, Bordeaux, Paris, Lyon, Chambéry 9 10 12 31
EMLV, Paris 9 11 10 30
ISG, Paris 9 9 11 29
IPAG, Paris, Nice 10 11 7 28
ESC Troyes 10 12 5 27
ISTEC, Paris 7 8 12 27
IDRAC, Lyon 7 9 10 26
ISC, Paris 7 10 9 26
ESCE, Paris, Lyon 8 9 8 25
EBS, Paris 8 8 8 24
ESC Clermont 8 9 6 23
ESDES, Lyon 7 10 5 22
ICD, Paris, Toulouse 7 4 9 20
ESC Pau 7 6 6 19
Brest Business School 5 3 5 13
UN TOP CINQ INDÉTRÔNABLE

Déjà plébiscitées par les élèves de classes préparatoires, HEC, l’ESSEC, l’ESCP Europe, l’EM Lyon et l’EDHEC trustent les cinq premières places de notre palmarès et forment un groupe à part dans le paysage des écoles françaises, celui des top business schools de dimension internationale.

Pour asseoir leur domination, elles multiplient les partenariats avec les entreprises prestigieuses, ce qui se traduit pour leurs jeunes diplômés par des salaires particulièrement élevés. Toutes ont aussi embauché ces dernières années un grand nombre de professeurs de très haut niveau. Portée par sa recherche d’excellence, HEC affirme sa place de leader en obtenant 71 points sur les 75 possibles.

HUIT ÉCOLES POUR UN SECOND GROUPE ASSEZ HOMOGÈNE

Derrière ce quinté gagnant, huit écoles forment un deuxième groupe assez homogène. La première, Grenoble École de Management devance Audencia (Nantes) d’une très courte tête, notamment grâce à ses bons résultats académiques. Juste derrière, l’Ieseg(Lille, Paris), première école postbac du classement, profite de la très grande qualité de son corps professoral pour se rapprocher des meilleures.

Elle n’est pas la seule outsider à s’illustrer cette année. Misant sur l’internationalisation très forte de son cursus (l’année dernière, 23 % de ses étudiants étaient en échange universitaire chez un partenaire accrédité, un record dans notre palmarès), Rennes School of Business se place au niveau de Skema, Neoma et Kedge, les plus grandes écoles en nombre d’élèves.

Toutes les trois, issues de fusions survenues au cours de ces sept dernières années, ont eu à gérer le rapprochement de leurs équipes et de leurs programmes, non sans heurts parfois, avant de pouvoir lancer de nouveaux plans de développement et de récolter les premiers fruits de leurs alliances.

LES ÉCOLES SUIVANTES CHERCHENT À SE DIFFÉRENCIER

Deux groupes suivent directement. Le premier englobe les écoles allant de l’ICN jusqu’à l’EM Normandie. Toutes de bon niveau, elles misent sur leurs spécificités pour se différencier. Recrutant ses élèves directement après le bac, l’ESSCA (Angers, Paris) a obtenu en 2016 l’accréditation EQUIS et a décidé d’ouvrir, cette rentrée, de nouveaux campus à Aix-en-Provence, Lyon et Bordeaux. De son côté, l’EM Strasbourg tire profit de son statut de composante universitaire pour combiner les avantages du public et de la grande école.

Le groupe suivant réunit des business schools très hétérogènes (postbac et postprépa, parisiennes et provinciales, etc.) allant de Burgundy School of Business à Brest Business School.

Ces écoles qui proposent pour la plupart des cursus misant sur l’apprentissage, les stages et l’accompagnement des élèves, sont souvent séparées les unes des autres d’un ou deux points seulement et apparaissent proches en termes de niveau. Elles attirent des candidats aux profils scolaires assez diversifiés.

Parmi ces établissements, on retrouve cette année l’EMLV, nouvelle venue dans notre classement à la suite de son obtention du grade de master en 2016. L’école postbac située à Paris-la-Défense s’illustre notamment grâce à son recrutement de professeurs de haut niveau. Parmi les 11 enseignants qui ont rejoint l’institution depuis 2014, 6 avaient obtenu leur doctorat dans une université étrangère.