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Classement des universités 2019 : le palmarès mondial de Shanghai est tombé

Copie de l’article issu du site « l’internaute.com », version originale consultable ici

Le classement mondial 2019 des universités, qui repose sur le top 500 du classement de Shanghai est tombé. Si Harvard reste en tête, il y a du changement parmi les universités françaises. Votre fac ou celle où étudient vos enfants s’y trouvent-elles ?

Le fameux classement de Shanghai, scruté de près par les universités du monde entier, est tombé. Le cru 2019 est désormais connu. Harvard conserve sans surprise sa première place. La France reste 6e nation mais sa meilleure université change. La Sorbonne perd son trône au profit de Paris-Sud, 37e université mondiale. Globalement, les universités françaises sont tout de même en légère progression.

Ce classement réputé repose sur de nombreux critères : nombre d’anciens élèves devenus prix Nobel, nombre de chercheurs cités comme références ou encore nombre d’articles ayant été publiés dans les revues scientifiques « Science » et « Nature » durant les cinq dernières années. Outre les meilleures universités aux quatre coins du monde, l’Academi Ranking of World Universities (ARWU), nom anglais du classement, met en avant certaines universités françaises. Vous pouvez les retrouver ci-dessous dans notre classement détaillé, comprenant le Top 20 des meilleures universités 2019 ainsi que les universités françaises figurant dans le Top 500 du classement mondial.

Le classement de Shanghai, dit ARWU, n’est pas le seul palmarès existant et permettant de connaître le niveau d’une faculté. Il est également possible de consulter le classement mondial des universités QS. Il place le Massachusetts Institute of Technology sur la première marche du podium. Le classement mondial Times Higher Education distingue quant à lui l’University of Oxford. Dans tous ces palmarès internationaux, les établissements français sont la plupart du temps classés loin derrière les Américains et les Britanniques, qui occupent une large partie du tableau. En France, deux types d’indicateurs sont rendus publics par le ministère de l’Enseignement supérieur : le taux de réussite et le taux d’insertion professionnelle. Même si les chiffres diffusés concernent la session d’il y a deux ans en arrière, ils permettent toutefois d’obtenir une photographie des universités françaises.

Le classement mondial des universités de Shanghai (ARWU)

Le classement académique des universités mondiales (ARWU) est publié par l’Université de Jiao Tong de Shanghai en Chine. Depuis sa création en 2003, c’est toujours l’Université d’Harvard qui a occupé la première place. L’Université de Stanford et le Massachusetts Institute of Technology (MIT) ne sont en général pas loin derrière. En 2019, Harvard arrive ainsi de nouveau en tête devant Stanford et Cambride au Royaume-Uni.

Les universités sont classées selon six critères : le nombre de prix Nobel et médailles Fields parmi les anciens élèves et parmi les professeurs, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline, le nombre de publications dans les revues scientifiques Nature et Science, le nombre de chercheurs répertoriés dans le Science Citation Index-Expended (SCIE) et le Social Science Citation Index (SSCI) et la performance moyenne des professeurs.

Classement des universités de Shanghai 2019

Chaque année, le verdict du classement des universités de Shanghai est dévoilé au milieu du mois d’août. Le classement des universités de Shanghai 2019 a ainsi été publié le jeudi 15 août. Dans ce dernier classement en date, c’est encore l’université d’Harvard qui a atteint la première marche du podium, suivie par Stanford et Cambridge (étonnamment, le MIT n’occupe que la 4e place). Le premier établissement européen, Cambridge, en Angleterre, se classe donc à la 3e place suivi de celui de Zurich encore présent dans le top 20 mondial. La France place sa première université dans ce palmarès à la 37e place, avec la nouvelle fac « Paris Sud » qui grimpe depuis la 42e place.

Les 10 meilleures universités du monde (en 2019) :

Rang Etablissement
1 Université d’Harvard
2 Université de Stanford
3 Université de Cambridge
4 Massachusetts Institute of Technology
5 Berkeley
6 Université de Princeton
7 Oxford
8 Université Columbia
9 California Institute of Technology
10 Université de Chicago

Le top 10 n’a pas évolué entre 2018 et 2019.

Les universités françaises dans le Top 200 (en 2019) :

Rang Etablissement
37 Université Paris-Sud (Paris 11)
44 Université Sorbonne Université
79 Ecole Normale Supérieure (Paris)
101-150 Aix-Marseille Université
101-150 Université de Grenoble-Alpes
101-150 Université de Strasbourg
101-150 Université Paris Diderot (Paris 7)
151-200 Université de Montpellier
151-200 Université Paris Descartes (Paris 5)

Les universités françaises dans le Top 200 (en 2018) :

Rang Etablissement
36 Université Sorbonne Université
42 Université Paris-Sud (Paris 11)
64 Ecole Normale Supérieure (Paris)
101-150 Aix-Marseille Université
101-150 Université de Strasbourg
101-150 Université Paris Diderot (Paris 7)
151-200 Université Joseph Fourier (Grenoble 1)
151-200 Université Paris Descartes (Paris 5)

Les universités en tête du classement mondial les années précédentes :

Année Etablissement le mieux classé
2018 Université d’Harvard
2017 Université d’Harvard
2016 Université d’Harvard
2015 Université d’Harvard
2014 Université d’Harvard
2013 Université d’Harvard
2012 Université d’Harvard
2011 Université d’Harvard
2010 Université d’Harvard

Le classement mondial des universités QS

Le classement mondial des universités QS (QS World University Rankings) est publié chaque année par Quacquarelli Symonds, une société britannique qui revendique le plus grand réseau mondial d’information et de conseil sur l’éducation supérieure et le parcours professionnel. En 2018, pour la septième année consécutive, c’est le MIT ou Massachusetts Institute of Technology qui remporte la palme.

Ce classement se base sur six critères pondérés : la réputation académique (40%), la réputation auprès des recruteurs (10%), le ratio enseignants-étudiants (20%), le nombre de citations par enseignant-chercheur (20%), le ratio d’enseignants internationaux  (5%) et celui d’étudiants internationaux (5%).

Le top 10 en 2019 :

Rang Etablissement
1 Massachusetts Institute of Technology
2 Stanford University
3 Harvard University
4 California Institute of Technology
5 University of Oxford
6 University of Cambridge
7 ETH Zurich – Swiss Federal Institute of Technology
8 Imperial College London
9 University of Chicago
10 UCL (University College London)

Le rang des universités françaises dans le classement 2019 :

Rang Etablissement
50 Université PSL (Paris Sciences & Lettres), Paris
65 Ecole polytechnique, Paris
= 75 Sorbonne, Paris
137 CentraleSupélec, Paris-Saclay
153 Ecole Normale Supérieure de Lyon

Les universités en tête du classement mondial les années précédentes :

Année Etablissement le mieux classé
2018 Massachusetts Institute of Technology
2017 Massachusetts Institute of Technology
2016 Massachusetts Institute of Technology
2015 Massachusetts Institute of Technology
2014 Massachusetts Institute of Technology
2013 Massachusetts Institute of Technology
2012 Massachusetts Institute of Technology
2011 Université de Cambridge
2010 Université de Cambridge

Le classement mondial des universités Times Higher Education

Le magazine londonien Times Higher Education publie chaque année depuis 2004 un classement mondial des universités. Il le définit comme le seul à prendre en compte les principales missions de l’université que sont l’enseignement, la recherche, le transfert de connaissances et le rayonnement international. Pour cela, 13 indicateurs pondérés sont utilisés, regroupés en cinq catégories : le cadre de travail (30%), le nombre et la portée des recherches (30%), l’influence de ces recherches (30%), la renommée à l’international des professeurs (7,5%), étudiants et chercheurs et les connexions avec les entreprises (2,5%). Comme dans les autres classements, ce sont souvent les universités américaines qui occupent le haut du tableau. La tendance indique toutefois qu’elles commencent à perdre de leur panache au profit des européennes. Ainsi, pour la première fois en 2015-2016, un établissement qui n’est pas anglo-saxon est apparu dans le top 10, l’école polytechnique de Zurich, en Suisse. Voici les universités française qui se sont frayé une place dans le fameux Top 200 du tout dernier classement :

Rang Etablissement
41 Université PSL (Paris Sciences et Lettres)
73 Sorbonne
108 Ecole Polytechnique
= 194 Paris Diderot

Et voici les 10 meilleures universités du monde selon le Times Higher Education en 2019 :

Rang Etablissement
1 University of Oxford
2 University of Cambridge
3 Stanford University
4 Massachusetts Institute of Technology
5 California Institute of Technology
6 Harvard University
7 Princeton University
8 Yale University
9 Imperial College London
10 University of Chicago

Les universités en tête du classement les années précédentes :

Année Etablissement
2017-2018 University of Oxford
2016-2017 University of Oxford
2015-2016 California Institute of Technology
2014-2015 California Institute of Technology
2013-2014 California Institute of Technology
2012-2013 California Institute of Technology
2011-2012 California Institute of Technology
2010-2011 Harvard University

Le classement mondial du Center for World University Rankings (CWUR)

Le classement du Center for World University Rankings (CWUR) est publié depuis 2012 par la King Abdulaziz University de Jeddah, en Arabie Saoudite. Il rassemble les 1 000 meilleures universités du monde selon huit critères, tels que le nombre de distinctions remportés par les étudiants, le nombre d’anciens étudiants ayant des postes de directeur ou l’importance des publications.

En 2018-2019, la tête du dernier classement en date est encore occupée par des universités américaines. L’université d’Harvard est classée première (depuis 2012), suivie de Stanford et du Massachusetts Institute of Technology, comme en 2017. Ce sont ensuite des établissements britanniques qui complètent le top 5 : l’université de Cambridge et celle d’Oxford. La première université française du classement mondial est Sorbonne université à la 29e place, suivie de l’Université Paris-Sud à la 54e.

Les 10 premières universités du classement 2018-2019 :

Rang Etablissement Pays
1 Harvard University Etats-Unis
2 Stanford University Etats-Unis
3 Massachusetts Institute of Technology Etats-Unis
4 University of Cambridge Royaume-Uni
5 University of Oxford Royaume-Uni
6 University of California, Berkeley Etats-Unis
7 Princeton University Etats-Unis
8 Columbia University Etats-Unis
9 California Institute of Technology Etats-Unis
10 University of Chicago Etats-Unis

Le rang du Top 10 des universités françaises dans le classement 2018-2019 :

Rang Etablissement
29 Sorbonne Université
54 Université Paris-Sud
84 Université Paris Diderot
97 Université de Grenoble – Alpes
116 Ecole polytechnique
117 Ecole normale supérieure
135 Université de Strasbourg
138 Université d’Aix-Marseille
141 Université de Montpellier
181 Université Paris Descartes

Les universités en tête du classement mondial les années précédentes :

Année Etablissement le mieux classé
2017 Harvard University
2016 Harvard University
2015 Harvard University

Le classement des universités selon le taux de réussite (ministère de l’Enseignement supérieur)

Dans le dernier rapport du ministère de l’Enseignement supérieur sur les chiffres de réussite des étudiants dans les universités françaises, on apprend notamment que seulement 27% des étudiants entrés en première année de licence en 2008 ont obtenu leur licence trois ans plus tard, et que 12% des étudiants doivent passer par une année supplémentaire pour valider leur diplôme. « L’âge d’obtention du baccalauréat et surtout la série du baccalauréat sont les variables qui influent le plus sur la réussite en licence », précise le ministère. Mais l’université dans laquelle s’inscrit l’étudiant a aussi son importance. Et c’est donc l’université d’Angers qui arrive en tête de notre classement, suivie par l’université de La Rochelle puis celle de Chambéry.

Etablissement Taux de réussite
en trois ans observé (en %)
Taux simulé (en %) Valeur ajoutée
(en points)
UNIVERSITE ANGERS 58,7 45,4 13,3
UNIVERSITE LA ROCHELLE 53,1 41 12,2
UNIVERSITE CHAMBERY 54,6 43,3 11,3
UNIVERSITE CLERMONT FERRAND 1 46,8 35,8 11
UNIVERSITE LYON 2 56,9 46,4 10,5
UNIVERSITE PAU 52,2 42,1 10
UNIVERSITE EVRY VAL D ESSONNE 44,8 34,8 10
UNIVERSITE BRETAGNE SUD 54,9 45,2 9,7
UNIVERSITE PERPIGNAN 47,2 38,1 9,1
CUFR NORD EST MIDI PYRENEES 52,7 44,1 8,5

Ce classement est basé sur la valeur ajoutée de chaque université calculée par le ministère de l’Enseignement supérieure. La valeur ajoutée correspond à l’écart entre le taux de réussite constaté et le taux simulé. Ce dernier présente la réussite attendue de l’université au vu du niveau national et du profil des étudiants (sexe, origine socioprofessionnelle, série du baccalauréat, âge et ancienneté d’obtention, groupe disciplinaire d’inscription en L1). « La valeur ajoutée permet de situer une université par rapport à la moyenne nationale, une fois pris en compte les effets de structure », explique le ministère. Pour ne pas biaiser les résultats, les chiffres choisis sont ceux qui concernent les étudiants ayant réalisé leur trois années d’étude dans la même université.

Si l’on prend en compte uniquement le taux de réussite observé, le classement est légèrement chamboulé. Dans ce cas, l’université d’Angers reste en tête mais c’est l’université Lyon 2 qui occupe la deuxième place sur le podium. Elle est suivie par l’université Grenoble 3 (qui n’affiche pourtant une valeur ajoutée que 3,3 points), l’université Bretagne sud et l’université de Chambéry.

Selon les chiffres publiés par le ministère, 27,2% des étudiants inscrits en L1 en 2008-2009 obtenaient leur licence trois ans plus tard. C’était alors les femmes qui réussissaient le mieux avec un taux de réussite de 30,6% soit 8,9 points de plus que les hommes.  De la même façon, les élèves issus de familles très favorisées avaient plus de chances de décrocher leur licence (32,1%) que ceux issus de familles défavorisées (20,9%).

Sur la période 2008-2012, l’université Clermont Ferrand 1 arrivait en tête avec la plus forte valeur ajoutée soit 18,7. Elle était suivie par l’université d’Angers puis celles de La Rochelle, Lyon 2 et l’université Nord-Est Midi-Pyrénées.

Etablissement Taux de réussite
en trois ans observé 
Taux simulé  Valeurs ajoutée
(en points)
UNIVERSITE CLERMONT FERRAND 1 58,30% 39,60% 18,7
UNIVERSITE ANGERS 61,40% 46,20% 15,2
UNIVERSITE LA ROCHELLE 56,50% 41,80% 14,7
UNIVERSITE LYON 2 58,10% 44,70% 13,4
CUFR NORD-EST MIDI-PYRENEES 56,80% 44,70% 12

Le classement des universités selon le taux d’insertion (ministère de l’Enseignement supérieur)

Entre masters, licences professionnelles et DUT, les universités accueillent plus de 60% des étudiants français. Le ministère de l’Enseignement supérieur a récemment publié des indicateurs sur la situation professionnelle des étudiants diplômés en 2014. Les taux d’insertion étaient alors de 91% en deux ans pour les masters LMD et 97% pour les master enseignement, 30 mois également après l’obtention du diplôme. En licence professionnelle, un taux d’insertion à deux ans (après l’obtention du diplôme) de 93% a été constaté dans la dernière enquête chiffrée fournie par le ministère de l’Enseignement supérieur. Des taux similaires à ceux de l’année précédente. Les chiffres communiqués à l’issue de la précédente enquête annuelle (diplômés de 2012) nous avaient d’ailleurs permis d’établir un classement par filières des universités offrant aux étudiants les meilleures chances de trouver un emploi à l’issue de leur formation. Bien que beaucoup d’établissements affichent alors un taux d’insertion supérieur à 90%, l’Université Lyon 2 se distingue alors dans notre classement, avec ses 100% dans les filières Sciences, Technologie et Santé.

Université Taux d’insertion professionnelle
des masters
Filières Droit, Economie et Gestion
BRETAGNE-SUD 96%
LORRAINE
AMIENS-PICARDIE 95%
RENNES 2-HAUTE-BRETAGNE
SAINT-ETIENNE-JEAN-MONNET
CLERMONT-FERRAND 1
MULHOUSE
ORLEANS
PAU 94%
BESANCON
PERPIGNAN
PARIS 1 SORBONNE
Moyenne nationale 91%
Filières Lettres, Langues et Arts
CERGY-PONTOISE 94%
ROUEN
SAINT-ETIENNE-JEAN-MONNET
PARIS 3 93%
DIJON
PARIS 7 92%
Moyenne nationale 87%
Filière Sciences humaines et sociales
TOULOUSE 3 97%
AMIENS-PICARDIE 96%
CERGY-PONTOISE
PARIS 4 93%
PARIS 7
Moyenne nationale 88%
Filières Sciences, Technologies et Santé
LYON 2 100%
TOULOUSE 1 98%
LE MANS-MAINE 96%
Moyenne nationale 90%

Ces chiffres du ministère portent sur les diplômés 2012 de master. A été prise en compte la situation professionnelle des anciens étudiants 30 mois après l’obtention du diplôme s’ils n’ont pas poursuivi ou repris leurs études dans les deux ans.

Le rang des universités françaises dans les classements mondiaux

Deux classements internationaux sont particulièrement scrutés chaque année : le classement de Shanghai et le classement QS, établi par une société britannique. Le palmarès CWUR, publié par une université d’Arabie Saoudite, permet également de se faire une idée de la place des établissements français dans le monde. Parmi les universités systématiquement classées, on retrouve notamment l’université Pierre et Marie Curie (désormais intégrée à la Sorbonne université) et l’Ecole normale supérieure ou Polytechnique. Voici le rang des établissements français dans ces différents classements, dans la limite des 200 premiers établissements à l’échelle mondiale :

Classement de Shanghai (2018) :

Rang Etablissement
36 Université Sorbonne Université
42 Université Paris-Sud (Paris 11)
64 Ecole Normale Supérieure (Paris)
101-150 Aix-Marseille Université
101-150 Université de Strasbourg
101-150 Université Paris Diderot (Paris 7)
151-200 Université Joseph Fourier (Grenoble 1)
151-200 Université Paris Descartes (Paris 5)

Classement QS (2019) :

Rang Etablissement
50 Université PSL (Paris Sciences & Lettres), Paris
65 Ecole polytechnique, Paris
= 75 Sorbonne, Paris
137 CentraleSupélec, Paris-Saclay
153 Ecole Normale Supérieure de Lyon

Classement Times Higher Education (2019) :

Rang Etablissement
41 Université PSL (Paris Sciences et Lettres)
73 Sorbonne
108 Ecole Polytechnique
= 194 Paris Diderot

Classement CWUR (2018-2019) :

Rang Etablissement
29 Sorbonne Université
54 Université Paris-Sud
84 Université Paris Diderot
97 Université de Grenoble – Alpes
116 Ecole polytechnique
117 Ecole normale supérieure
135 Université de Strasbourg
138 Université d’Aix-Marseille
141 Université de Montpellier
181 Université Paris Descartes

Le « Classement des classements » des écoles de commerce 2018-2019

 rédigé par Olivier Rollot

L’Etudiant puis Le Figaro ont publié leurs palmarès 2018-2019 des écoles de commerce dont le programme Grande école possède la grade de master. Sans surprise les deux top 5 sont constitués des habituels HEC, Essec, ESCP Europe, emlyon et Edhec. Et pour l’un comme pour l’autre Grenoble EM suit (mais perd une place par rapport à son score 2017 pour Le Figaro) et précède Skema, septième dans les deux palmarès (mais sans ex æquo pour Le Figaro alors que Neoma BS et Skema BS gagnent deux places et rejoignent Audencia et l’Iéseg à la 7ème place pour l’Etudiant). Tout juste derrière, Audencia perd une place dans le classement du Figaro et précède Kedge (une place de mieux), ici devant Neoma (une place de mieux également).

Pour l’Etudiant les deux progressions les plus marquantes sont à mettre au crédit de l’EMLV (+4 places et huit points de mieux) et mieux encore de l’ISC Paris : cinq places de gagnées. En revanche la douche est froide pour l’Essca et la Burgundy School of Business qui perdent chacune trois places. Si l’Essca perd seulement un point sur ses concurrentes, ICN BS et Institut Mines Télécom BS, en gagnent en effet chacune cinq et la dépassent. Quant à BSB elle souffre de la remontée de Paris School of Business et de l’EM Normandie. Mais la chute la plus rude est du côté de l’ISG : huit places de moins en un an. La raison : son visa, et donc son grade de master, ne lui a été accordé que pour un an par la Commission d’évaluation des formations et diplômes de gestion (CEFDG).

Pour Le Figaro progressent Montpellier BS (+4), EMLV (+5), Esdes (+5) et surtout l’Ipag (+8) grâce à la bonne place de ses enseignants-chercheurs dans les revues de recherche. Côté mauvaises nouvelles l’ESC Clermont chute de 11 places pour se retrouver à un bien mauvais rang pour une école accréditée AACSB (Association to Advance Collegiate Schools of Business) mais sensiblement au même rang que lui donne l’Etudiant.

Si on se prête au jeu des comparaisons, Le Figaro et l’Etudiant sont relativement en phase dans le top 7 mais l’Etudiant est plus favorable à Neoma et l’Iéseg. Surtout l’Inseec est significativement moins bien considérée par Le Figaro : 11 place de moins que l’Etudiant comme c’était déjà le cas en 2017.

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Retour sur 2017-2018

Après l’Etudiant, Le Figaro, Challenges et Le Point le Classement des Grandes écoles de commerce grade master du « Parisien » a conclu la saison des classements 2017-2018. Pour la cinquième année consécutive, voici un comparatif de ces cinq classements qui confirme notamment la montée en puissance de Skema qui gagne deux places en 1 an : 7ème au général elle est même 6ème pour Challenges et Le Parisien (7ème pour Le Point, 9ème pour l’Etudiant et 8ème pour Le Figaro). Si le top 5 est classique quel que soit le classement (HEC, Essec, ESCP Europe, Edhec, emlyon) « Le Parisien » se singularise en classant 3ème ex-aequo les trois dernières.

Le comparatif ci-dessous résume une année de palmarès sachant que :

  • BSB, l’ESC Pau et l’Institut Mines Télécom Business School (ex Télécom EM) n’ont pas répondu au « Parisien » :
  • EBP international n’a été classée que par « Le Point » ;
  • « Challenges » étant le seul à réaliser deux classements des écoles (postbac et post-prépas) ne sont comptabilisés ici que les points des écoles de son classement post prépas.

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Les seniors et l’accès à l’emploi (novembre 2018 – Baromètre ACE)

ACE_Senior 2018

L’association A Compétence Egale réalise des études exclusives sur les thématiques de la diversité de recrutement et de la non-discrimination. Le travail et le statut des membres de l’association constituent un poste d’observation privilégié sur les candidats et les recruteurs.

Les résultats d’une nouvelle étude viennent d’être rendus publics : « Les seniors et l’accès à l’emploi ». Vous pouvez en télécharger les résultats ici.

En synthèse voici ci-dessous quelques-uns de ses constats.

Côté seniors :

  • Semblent toujours insuffisamment convaincus de leur atout « Expertise » (ils le classent au 5ème rang seulement, les professionnels du recrutement au 2ème);
  • Surévaluent très nettement la crainte du manager de se voir prendre la place par un(e) candidat(e)s senior (classé au 3ème alors qu’il n’occupe que la 10ème place auprès des professionnels du recrutement);
  • Semblent trop peu conscients de la résistance au changement que les recruteurs peuvent leur opposer et qu’ils classent dans leur « top 3-4 » (8ème rang pour les candidats);
  • Gagneraient également à rassurer sur leur capacité d’intégration aux équipes plus jeunes et d’adaptation aux nouvelles technologies.

Côté professionnels du recrutement :

  • Ils persistent dans l’expression de leurs craintes liées à la rigidité des seniors dont l’âge serait souvent synonyme de manque d’agilité et de résistance systématique au changement;
  • En particulier le coût continue d’être considéré comme le premier frein à l’embauche d’un senior, alors que 74% d’entre eux envisagent une baisse de leur rémunération;
  • En revanche le frein lié au temps limité restant à effectuer dans l’entreprise, très fortement exprimé en 2016, n’occupe plus que le 7ème rang pour tous les publics interrogés, y compris auprès des candidats qui relayaient fortement cette crainte;
  • Enfin, les responsables de recrutement en entreprises semblent nous enseigner que la difficulté d’intégration dans des équipes plus jeunes et surtout le surdimensionnement sont plus fortement redoutés par les candidats et les cabinets de recrutement que vécus en entreprise (classés en derniers rangs seulement leur « top 5 »).

A noter que d’autres enquêtes ont été menées par A compétence égale depuis 2013 et que leurs résultats vous sont ouverts pour faire avancer les défis de la diversité dans le recrutement. Vous pourrez les consulter ici.

Palmarès des Ecoles de Commerce du Parisien Etudiant – Le classement 2018

Palmarès 2018 des Grandes Ecoles de Commerce, Grade Master. Notre classement annuel pour s’y retrouver

orientation ecoles Palmarès des Ecoles de Commerce du Parisien Etudiant - Le classement 2018 Palmarès 2018 des Grandes Ecoles de Commerce, Grade Master. Notre classement annuel pour s’y retrouver école, école de commerce, ecole, ecole de commerce, made in france, écoles françaises, ecole francaises, ecole françaises,
Crédit photo : Biais Jean Marc HEC Paris

Dans la cour des grands. Les écoles françaises s’imposent à l’internationale dans un contexte de concurrence exacerbée. Une preuve de leurs performances face aux plus grandes business schools mondiales.

À examiner de près l’origine des étudiants dans les grandes écoles de commerce, force est de constater que l’on vient chez nous du monde entier pour suivre une formation en business. Certes, les prestigieux établissements accueillent depuis longtemps des jeunes étrangers. Mais les circonstances nous sont désormais favorables car la France propose de bonnes conditions d’études, mais aussi des prix compétitifs et de grandes facilités administratives. Nous pourrions faire mieux, car nos possibilités d’accueil sont importantes. Mais estimons que la tendance est bonne. Les institutions présentées dans ce 10e palmarès ont toutes suivi un chemin de progression incroyable, tant sur la qualité que le développement. Sans parler de l’insertion professionnelle qui s’approche de niveaux records, en raison notamment de l’embellie économique.

Faibles écarts

Ce dernier classement démontre également combien les écarts se resserrent et comme il est difficile d’établir une hiérarchie entre certains groupes d’écoles. Ainsi, l’Edhec flirte pour la première fois avec le trio de tête. Son investissement dans l’enseignement et la recherche en finance se révèle être un pari gagnant (n° 1 mondial dans le dernier classement des Masters en Finance du Financial Times). Dans la foulée, les challengers poussent en investissant, eux aussi, massivement, dans le développement international comme Skema Business School qui se positionne pour la première fois à la 6e place. Les concurrentes immédiates, Grenoble puis AudenciaKedge et Toulouse, restent très proches et affichent des bilans très satisfaisants également. Du côté des absents de notre palmarès, signalons que TEM (Télécom École de management) doit annoncer des « changements majeurs » d’ici au 22 mai. Ce qui explique son absence provisoire dans notre classement avant de revenir « en force l’année prochaine », nous a-­ t-on indiqué au sein de l’école. Nous comprenons aisément ce choix « transitoire ». Idem pour l’ESC Pau qui doit faire face à des restrictions budgétaires drastiques imposées par sa tutelle, la CCI Pau Béarn. Nous attendons le nouveau projet de l’école pour notre prochaine édition.

2018_05_classement_ecoles de commerce

Tiré de l’article original consultable ici : http://etudiant.aujourdhui.fr/etudiant/info/palmares-des-ecoles-de-commerce-du-parisien.html

Classement 2018 des écoles d’ingénieurs : quand les écoles privées défient Polytechnique

Plusieurs écoles d’ingénieurs privées font une percée dans le classement annuel réalisé par le magazine « L’Usine nouvelle », grâce à des salaires de sortie comparables à ceux des diplômés de X.

LE MONDE | 19.02.2018 à 20h02 • Mis à jour le 19.02.2018 à 20h03 |

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Des étudiants de l’Institut national des sciences appliquées (INSA) Centre Val de Loire, 96e au classement de « L’Usine nouvelle ». INSA via Campus

Jamais les écoles privées d’ingénieurs ne s’étaient hissées si haut dans le classement annuel du magazine L’Usine nouvelledont l’édition 2018 est parue jeudi 15 février. Elles sont deux dans le top 10 et six dans le top 20 (voir le tableau en fin d’article). Si la pole position revient toujours à « l’inamovible École polytechnique »« on assiste à un vrai chamboule-tout » à sa suite, résume la note de présentation du palmarès, qui passe 130 écoles d’ingénieurs publiques et privées au crible de quatre critères principaux.

A la différence d’autres comparatifs, celui de L’Usine nouvelle attribue un fort coefficient (35) à l’insertion professionnelle, et autant à l’international, devant la recherche (coefficient 25) et l’entrepreneuriat (coefficient 5). « L’insertion et l’international sont deux boosters pour les écoles privées, qui y sont souvent bien meilleures » que leurs homologues du public, selon Joël Courtois, directeur général de l’Epita, école privée spécialisée dans l’informatique. 26e dans les deux précédentes éditions, celle-ci termine 12e au classement général, basé cette année sur les données publiques et certifiées de la Commission des titres d’ingénieur (CTI).

L’Epita est même 3e si l’on retient le seul critère de l’insertion professionnelle, qui prend en compte le salaire annuel brut médian un an après la sortie d’études (coef. 20), la part de diplômés de l’avant-dernière promotion en CDI (coef. 7), celle ayant trouvé un emploi en moins de deux mois (coef. 4), ainsi que la durée obligatoire des stages en entreprises (coef. 4).

3e pour l’insertion professionnelle, 125e pour la recherche

A l’inverse, lorsqu’un classement met l’accent sur la recherche, les écoles privées descendent mécaniquement. Le palmarès de L’Usine nouvelle ne déroge pas à la règle : au regard du seul critère de la recherche, alors que Polytechnique brille à la deuxième place après l’Ecole supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (ESPCI), l’Epita se retrouve 125e, soit aux toutes dernières places du classement. « Nous faisons une recherche de bonne qualité mais quantitativement faible, analyse Joël Courtois. Les écoles publiques en font plus car elles bénéficient de très gros financements. »

« Le classement, ce n’est pas mon souci et je tiens à rester humble. La seule chose qui m’intéresse, c’est de placer mes étudiants », réagit de son côté Jean-Michel Durepaire, directeur délégué de l’Ecole supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile (Estaca), qui dispose de deux campus, à Saint-Quentin-en-Yvelines et à Laval. Alors qu’elle était 25e ces deux dernières années, l’école est désormais classée 8e au classement général et 5e pour l’insertion. Moins de quatre mois après avoir obtenu leur diplôme, 100 % de ses élèves travaillent et, dans 92 % des cas, il s’agit d’un CDI.

Le classement repose largement sur le salaire des diplômés un an après leur sortie, recueilli par la Conférence des grandes écoles et la CTI. 141 des 200 élèves de la promotion sortante de l’Epita et 100 % des sortants de l’Estaca ont ainsi répondu. L’école privée affichant les meilleurs salaires est l’Ecole supérieure d’ingénieurs Léonard-de-Vinci (Esilv), située à La Défense, en bordure de Paris : un an après sa sortie, un diplômé peut en moyenne prétendre à 44 000 euros… soit autant qu’un diplômé de Polytechnique. Avec 41 500 euros, un diplômé de l’Epita peut aussi rivaliser.

« Le résultat de ce classement me réjouit, car il montre qu’on n’éduque pas les X uniquement dans le souci de gagner de l’argent. C’est moralement très satisfaisant », réagit Jacques Biot, le président de l’école Polytechnique, évoquant aussi les 30 % de diplômés qui font le choix de poursuivre en thèse. Pour lui, « le sujet, ce n’est pas juste la feuille de paie, mais aussi l’intérêt du travail, la capacité à influer, la capacité à rebondir dans un monde où l’on changera d’emploi plusieurs fois, la capacité à intervenir sur la vie de la cité : les X incarnent un positionnement collectif et non celui d’un salaire individuel moyenné. » Et ils n’auront jamais « le couteau entre les dents pour obtenir les meilleurs salaires ».

« Le nombre de diplômés ne suffit pas aux besoins »

Portée par un secteur informatique en plein essor, l’Epita se voit proposer entre 6 000 et 7 000 offres d’emploi par an pour 200 étudiants… L’établissement a ouvert quatre antennes en région (Lyon, Toulouse, Rennes et Strasbourg) afin de diplômer, dans cinq ans, 600 élèves. « Parfois, certaines entreprises se plaignent de n’avoir embauché aucun de nos étudiants depuis trois ans », rapporte Joël Courtois. Et de citer le ministère des Armées, l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (Anssi) ou encore Cap Gemini, qui interviennent pendant la scolarité pour « exister aux yeux des étudiants » et ainsi attirer les meilleurs. Même constat à l’Estaca, où « le nombre de diplômés ne suffit pas » face aux énormes besoins de l’aéronautique, de l’automobile, du spatial et du transport guidé, dans les cinq à dix ans qui viennent.

Classée 18e pour l’insertion professionnelle, Polytechnique se voit donc doublée par ces écoles privées en plein boom. « Certes, il existe une niche numérique où la tension est conjoncturellement forte en matière d’emploi. Les diplômés des écoles privées spécialisées dans ce secteur exploitent cette tension. Mais si l’on se projette à cinq, dix ou quinze ans ? Qui aura une influence sur notre monde ? Ce seront les Polytechniciens », affirme-t-il avec aplomb, évoquant des élèves qui deviennent ambassadeurs, ministres, universitaires, scientifiques, économistes… Et d’assurer qu’il peut « faire appel à eux en étant assuré de leur soutien financier en cas de levée de fonds, ce qui montre bien qu’ils ont réussi professionnellement et humainement ».

Autre donnée à prendre en compte : les frais de scolarité s’élèvent à plus de 9 000 euros par an à l’Epita, 7 650 euros à l’Estaca. Après cinq années d’études, l’investissement dans la première de ces écoles s’élève donc tout de même à 47 000 euros, soit plus qu’une année de salaires après la sortie de l’école… Pendant ce temps-là, en tant qu’élève officier de l’École polytechnique, les élèves français perçoivent une rémunération de l’ordre de 800 euros par mois.

« Le coût de la scolarité est relativement indolore », fait de son côté valoir Joël Courtois, à l’Epita : le cursus comptant treize mois de stage, rémunérés 1 800 euros par mois, ces périodes permettent de rembourser deux ans de scolarité. « Le coût total est donc plus proche des 30 000 euros, un montant couvert par les prêts bancaires » – auxquels recourent entre 40 % et 50 % d’une promotion. Et d’expliquer que l’école compte 19 % de boursiers (contre 29,8 % en moyenne dans l’ensemble des écoles d’ingénieurs) et qu’en cas de difficultés financières, l’école autorise à étaler le remboursement sur les deux ou trois ans qui suivent l’obtention du diplôme.

Classement 2018 des écoles d’ingénieurs réalisé par « L’Usine nouvelle »

Tiré de l’article original : http://www.lemonde.fr/campus/article/2018/02/19/classement-2018-des-ecoles-d-ingenieurs-quand-les-ecoles-privees-defient-polytechnique_5259417_4401467.html#8mM6RuHdG7IXq3Tp.99

 

Coworking : Peoplexpert a testé le Hubsy

Toujours très amateurs des espaces de coworking et après avoir essayé le nuage café il y a quelque temps, nous avons décidé de passer une journée au Hubsy Arts et Métiers la semaine dernière.

Hubsy_facade

Cet endroit, bien noté sur de nombreux sites, propose une trentaine de postes autonomes sur trois étages avec un agencement moderne et confortable. En début de matinée il y avait beaucoup de places vides, ce qui nous a permis de nous installer où nous voulions, puis le Hubsy s’est progressivement rempli jusqu’à être quasiment complet dans l’après-midi. Pour 5€ par heure (forfait de 20€/jour) il est possible d’y travailler au calme (ambiance studieuse) et de profiter simultanément d’un accès illimité au wifi et … au buffet. Celui-ci est suffisamment riche pour palier efficacement aux petits creux qui rythment une journée de travail et propose notamment d’excellentes boissons chaudes (le chocolat est superbe !). L’accueil est particulièrement sympathique, avec des interlocuteurs souriants, à l’écoute, et à l’évidence soucieux de satisfaire leurs hôtes.

Si notre première impression fut celle d’un espace global un peu restreint comparativement au nuage café, faisant craindre qu’il serait difficile d’y passer une journée entière, nous avons progressivement changé d’avis au cours de la journée. Il faut dire que l’on se sent bien dans cet environnement, qu’il est agréable d’y travailler, et que le quartier offre une multitude d’options pour déjeuner ou faire une pause.

Les 3 étages du Hubsy :

Le rez de chaussée, avec l’accueil et la baie vitrée face à laquelle il est possible de s’installer pour profiter de l’animation du quartier.

Hubsy_salle du hautLe premier étage, avec plusieurs postes individuels côte à côte et un espace canapé.

 

 

 

DSC_0163Le sous-sol, où se trouve une petite salle de réunion, une sorte de « cabine téléphonique » pour s’isoler si nécessaire, et quelques postes de travail.

 

Au final notre bilan est donc positif. Le Hubsy est un espace de coworking certes à taille humaine, mais où il est possible de travailler sereinement quelques heures, et même une journée entière, dans un contexte agréable. Nous y avons passé une bonne journée et nous y reviendrons avec plaisir.

La nouvelle obligation de former tous les 5 ans les recruteurs à la non-discrimination

formationaceL’article L1131-2 du code du travail indique que dans toute entreprise employant au moins trois cents salariés et dans toute entreprise spécialisée dans le recrutement, les employés chargés des missions de recrutement doivent recevoir une formation à la non-discrimination à l’embauche au moins une fois tous les cinq ans. Cette mesure est entrée en vigueur le 29 janvier 2017 (plus d’informations ici). Je ne suis pas un spécialiste du droit, loin de là, mais j’ai pu constater que cette nouvelle obligation, parfois méconnue, posait questions auprès de certains de mes interlocuteurs et interlocutrices, notamment sur l’identification d’un organisme susceptible de décerner une formation fiable sur ce sujet.

Je profite donc de ce message pour informer ceux et celles qui sont concerné(e)s qu’il existe une association, dont nous sommes membres depuis plusieurs années, qui est une référence sur le sujet. Elle se nomme A compétence égale  et parmi ses multiples activités liées à la non discrimination elle décerne aussi ce type de formation. Si vous le souhaitez, Marie Pépin (mpepin@acompetenceegale.com) pourra vous donner tous les renseignements complémentaires dont vous pourriez avoir besoin.

L’étonnante animation de groupe de Décathlon en Laponie

Voilà une idée originale pour montrer à ses collaborateurs, et à ceux qui pourraient le devenir, qu’il est possible de concilier expertise technique, cohésion de groupe et esprit d’appartenance. Cet hiver l’enseigne Décathlon a en effet choisit d’envoyer une de ses équipes de développement en Laponie ! Une initiative qui nous a particulièrement séduit chez Peoplexpert, pour les valeurs et l’image d’entreprise qu’elle véhicule.

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Franck Gagueche, responsable d’exploitation du site de Passy, a participé à ce voyage surprenant : « L’objectif était de créer une cohésion de groupe suite à la création d’une nouvelle marque, tout en enrichissant nos compétences techniques par l’étude dans les meilleurs conditions de la pratique de notre sport ». L’équipe dans laquelle Franck a évolué, spécialisée dans les sports de glisse, est ainsi partie durant 4 jours en Laponie, près d’Ivalo, endroit réputé pour être très apprécié des amateurs de ski de fond (technique classique et skating). Là-bas la température descend facilement sous les -10°C et la nuit tombe vite, vers 14h30.

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« Le contexte peut paraître extrême mais le ski y est une véritable culture. J’ai par exemple régulièrement croisé des passionnés avec des lampes frontales qui continuaient à skier malgré la nuit tombée ». Cet environnement exceptionnel a permis à cette équipe de spécialistes de tester en conditions réelles de multiples produits et prototypes en cours de développement, mais aussi de côtoyer des pratiquants loisirs et des compétiteurs de haut niveau. « Il y avait sur place les équipes nationales de Russie, d’Allemagne et de Corée, qui s’entraînaient. Cette complémentarité entre utilisateurs grand-public et professionnels était idéale pour déterminer les sports de glisse majoritairement pratiqués, les équipements et les vêtements utilisés, et ainsi se faire une bonne idée des différents profils d’utilisateurs » raconte Franck.

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Toutes ces activités ont bien sûr été réalisées en groupe, pour renforcer le sentiment d’appartenance. Les repas étaient partagés, tout comme l’étaient les cours techniques reçus en matinée pour perfectionner sa technique, les excursions sur le terrain, ou les moments de détente en fin de journée.

« Au final ce séjour nous a permis de rassembler un maximum d’informations, offrant une visibilité intéressante pour les développements à venir sur les 2 ou 3 prochaines années, et nous avons tous appris à mieux nous connaitre ».

Un bilan très positif donc, et une expérience qui donne bien envie de faire partie de la prochaine équipe.